CAA de TOULOUSE, 2ème chambre, 26 novembre 2024, 24TL00456, Inédit au recueil Lebon
TA Toulouse 28 juillet 2020
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CAA Bordeaux
Annulation 27 avril 2021
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TA Toulouse
Rejet 7 juin 2023
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CAA Toulouse
Annulation 26 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'appréciation de la charge de la preuve

    La cour a estimé que le jugement attaqué était entaché d'une erreur de droit en ce qui concerne la charge de la preuve.

  • Accepté
    Dénaturation des pièces versées aux débats

    La cour a constaté que les premiers juges avaient effectivement dénaturé les pièces, ce qui a influencé leur décision.

  • Accepté
    Méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien

    La cour a jugé que les décisions du préfet étaient contraires aux stipulations de l'accord franco-algérien.

  • Accepté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a reconnu que la décision du préfet ne tenait pas compte des droits de l'enfant, ce qui constitue une violation.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation du préfet

    La cour a jugé que le préfet avait effectivement commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation.

  • Accepté
    Droit à la vie privée et familiale

    La cour a reconnu que le maintien du signalement était disproportionné et portait atteinte aux droits de Monsieur D…

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que Monsieur D… avait droit au remboursement de ses frais d'avocat en vertu de l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B D conteste l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne qui a rejeté sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et a prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En appel, la cour a examiné la légalité de la décision en tenant compte de l'état de santé de la fille de M. D, qui nécessitait une prise en charge médicale spécifique en France. La cour d'appel a conclu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, annulant ainsi le jugement de première instance et l'arrêté préfectoral. La cour a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. D et d'effacer son signalement dans le système Schengen.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, 2e ch., 26 nov. 2024, n° 24TL00456
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 24TL00456
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Toulouse, 7 juin 2023, N° 2207224
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051376248

Sur les parties

Texte intégral

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