COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 12 février 1963, Publié au bulletin
CASS
Cassation 12 février 1963

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Violation du secret professionnel

    La cour a estimé que le certificat médical ne pouvait être écarté des débats uniquement pour des raisons de secret professionnel, et que son contenu était pertinent pour établir la nullité du contrat de rente viagère.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie d'une demande d'annulation d'un contrat de rente viagère, invoquant l'article 1975 du code civil, qui déclare nul un tel contrat si le crédirentier décède dans les 20 jours suivant sa signature, sans prouver la cause de la mort. La cour a rejeté un certificat médical, arguant qu'il violait le secret professionnel. La Cour de cassation casse cette décision, considérant que le certificat ne pouvait être écarté pour ce motif, violant ainsi l'article 1975. Elle renvoie l'affaire devant la cour d'appel d'Orléans pour réexamen.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 12 févr. 1963, N° 98
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N° 98
Dispositif : CASSATION.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006962927
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 12 février 1963, Publié au bulletin