Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 16 janvier 2024, n° 23/01733
CPH Strasbourg 7 juin 2021
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CA Colmar
Infirmation partielle 16 janvier 2024
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CASS
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait respecté son obligation de sécurité en organisant une enquête interne et en prenant des mesures pour tenter de résoudre la mésentente entre les salariées.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté l'absence de faits de harcèlement moral, ce qui a conduit au rejet de la demande d'indemnisation.

  • Accepté
    Sanction disciplinaire pour dénonciation de harcèlement

    La cour a jugé que la sanction était nulle car elle était fondée sur des faits de harcèlement moral non établis, ce qui contrevient à la protection des salariés dénonçant de tels faits.

  • Accepté
    Rappel de salaire suite à une sanction nulle

    La cour a ordonné le paiement des salaires dus pour la période de mise à pied, en raison de la nullité de cette sanction.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison des manquements professionnels de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La salariée a dénoncé des faits de harcèlement moral à l'encontre d'une collègue. Après une enquête interne qui n'a pas révélé de harcèlement, elle a été sanctionnée par une mise à pied disciplinaire, puis licenciée pour fautes professionnelles. La salariée a saisi le Conseil de prud'hommes, qui a rejeté ses demandes, estimant qu'il n'y avait pas de harcèlement, que la sanction et le licenciement étaient justifiés.

La Cour d'appel a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que la mise à pied disciplinaire était nulle car elle sanctionnait la dénonciation de faits de harcèlement, sans que la mauvaise foi de la salariée ne soit établie. En revanche, la Cour a confirmé le jugement concernant l'absence de harcèlement moral et la cause réelle et sérieuse du licenciement.

En conséquence, la Cour a prononcé la nullité de la mise à pied disciplinaire et condamné l'employeur à verser une somme à la salariée à ce titre. Elle a débouté la salariée de ses autres demandes, notamment celles relatives au harcèlement et au licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 16 janv. 2024, n° 23/01733
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 23/01733
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 7 juin 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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