COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 14 avril 1964, Publié au bulletin
CASS
Rejet 14 avril 1964

Arguments

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  • Accepté
    Validité de la clause compromissoire

    La cour a estimé que la clause compromissoire était valide et que la prohibition d'arbitrage pour les contrats internes ne s'appliquait pas aux contrats internationaux, permettant ainsi à l'établissement public de soumettre le litige à l'arbitrage.

  • Rejeté
    Capacité de contracter de l'établissement public

    La cour a jugé que la question de la capacité de l'établissement public à recourir à l'arbitrage relevait de la loi du contrat et non de la loi personnelle des parties, ce qui a été correctement appliqué par la cour d'appel.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait la validité de la clause compromissoire stipulée dans le connaissement, invoquant l'article 20 et les articles 83 et 1004 du code de procédure civile, arguant que cette clause était inopportune pour un établissement public. La Cour de cassation rejette ce moyen, précisant que la prohibition d'arbitrage est d'ordre public interne et ne s'applique pas aux contrats internationaux. De plus, elle souligne que la question de la capacité de l'établissement public à souscrire à cette clause relève de la loi du contrat, non de la loi personnelle des parties. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 14 avr. 1964, N° 188
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N° 188
Dispositif : REJET.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006964598
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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