Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 1 mars 1971, 69-12.075, Publié au bulletin
CA Rennes 13 février 1969
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CASS
Cassation 1 mars 1971

Arguments

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  • Accepté
    Opposition de la prescription

    La cour de cassation a estimé que la défense au fond ne pouvait pas être considérée comme une renonciation tacite à la prescription, et que les administrateurs avaient le droit d'opposer la prescription.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, les administrateurs de la société UAC contestent la décision de la cour d'appel qui a écarté leur moyen de prescription. Ils invoquent les articles 2221 et 2224 du code civil, soutenant que leur défense au fond ne constitue pas une renonciation tacite à la prescription. La Cour de cassation casse l'arrêt, précisant que la défense au fond ne peut être interprétée comme une renonciation et que les administrateurs conservent le droit d'opposer la prescription. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Caen.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 1er mars 1971, n° 69-12.075, Bull. civ. IV, N. 64 P. 59
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 69-12075
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 64 P. 59
Décision précédente : Cour d'appel de Rennes, 13 février 1969
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre commerciale) 01/03/1971 (CASSATION) N.69-11.912 STE UNION ALIMENTAIRE DE CORNOUAILLES
Textes appliqués :
Code civil 2221

LOI 1867-07-24 ART. 17

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006984713
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 1 mars 1971, 69-12.075, Publié au bulletin