Cour de Cassation, Chambre sociale, du 21 juillet 1982, 81-60.876, Publié au bulletin
TI Paris 6 juillet 1981
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CASS
Rejet 21 juillet 1982

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article L420-1 du Code du travail

    Le tribunal a estimé que le découpage en neuf établissements faciliterait la transmission des réclamations des salariés à l'employeur, même en l'absence de représentants permanents sur place.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 21 juil. 1982, n° 81-60.876, Bull. civ. V, N. 496
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 81-60876
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre sociale N. 496
Décision précédente : Tribunal d'instance de Paris, 6 juillet 1981
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre sociale) 28/04/1982 Bulletin 1982 V N. 271 p. 200 (REJET)
Textes appliqués :
Code du travail L420-1
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007010950
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
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