Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 26 avril 1984, 83-16.507, Publié au bulletin
TGI Versailles 30 juin 1982
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CASS
Cassation 26 avril 1984

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions relatives à l'exécution provisoire

    La cour de cassation a estimé que l'exécution provisoire n'était ni incompatible avec la nature de l'affaire, ni interdite par la loi, et que le premier président avait donc violé le texte en arrêtant l'exécution provisoire.

Résumé par Doctrine IA

Le procureur général a contesté l'ordonnance du premier président de la cour d'appel qui avait suspendu l'exécution provisoire d'une prestation compensatoire, arguant qu'elle était illégale en raison de la persistance du devoir de secours. Il invoque l'article 515 du nouveau code de procédure civile, qui permet l'exécution provisoire sauf interdiction légale. La Cour de cassation casse l'ordonnance, considérant que l'exécution provisoire n'était pas incompatible avec la nature de l'affaire et qu'aucune loi ne l'interdisait. Elle souligne que la prestation compensatoire peut être exécutée même si le jugement de divorce est en appel.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 26 avr. 1984, n° 83-16.507, Bull. 1984 II N° 68
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 83-16507
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1984 II N° 68
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Versailles, 30 juin 1982
Textes appliqués :
Code de procédure civile 515
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007013877
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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