Cour de Cassation, Chambre sociale, du 8 mars 1990, 84-15.703, Publié au bulletin
CASS
Rejet 8 mars 1990

Arguments

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  • Accepté
    Reconnaissance de la qualité d'ayant droit

    La cour a estimé que, bien que la seconde union ne soit pas reconnue par la législation française, la résidence de Fatiha Y… Hocine en France auprès de M. X… lui confère la qualité d'ayant droit, justifiant ainsi le maintien des prestations.

  • Rejeté
    Application de la législation de sécurité sociale

    La cour a rejeté cet argument, soulignant que la qualité d'ayant droit de Fatiha Y… Hocine est indépendante des prestations antérieurement versées pour la première épouse, car elle résidait avec M. X… en France au moment des soins.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 8 mars 1990, n° 84-15.703, Bull. 1990 V N° 114 p. 67
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 84-15703
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1990 V N° 114 p. 67
Précédents jurisprudentiels : Chambre sociale, 01/03/1973, Bulletin 1973, V, n° 136, p. 122 (rejet)
Textes appliqués :
convention franco-algérienne 1980-10-01
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007024666
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Sur les parties

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