Cour de cassation, Chambre civile 1, du 2 juin 1992, 90-19.960, Inédit
CA Paris 5 juillet 1990
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CASS
Rejet 2 juin 1992

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un vice caché

    La cour a estimé que la société Corderie n'avait pas prouvé l'existence d'un vice caché au moment de la vente, en raison de l'absence de preuves sur l'origine de la panne.

Résumé par Doctrine IA

La société Corderie Prieur Guilbert conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a jugé qu'il n'y avait pas de vice caché concernant un disque dur défectueux, invoquant l'article 1641 du Code civil. Elle soutient que la défectuosité doit être présumée sans avoir à prouver son origine. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que la cour d'appel a correctement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de preuve d'un vice caché au moment de la vente. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 2 juin 1992, n° 90-19.960
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-19.960
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 5 juillet 1990
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007166634
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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