Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 29 juin 1994, 92-19.645, Publié au bulletin
CA Toulouse 24 juin 1992
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CASS
Cassation 29 juin 1994

Arguments

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  • Accepté
    Inapplicabilité de la qualification de clause pénale

    La cour de cassation a jugé que la stipulation d'une indemnité d'immobilisation dans le cadre d'une vente sous condition suspensive ne peut être qualifiée de clause pénale, ce qui justifie le montant initial de l'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse qui avait réduit une indemnité d'immobilisation à 60 000 francs, considérant qu'il s'agissait d'une clause pénale excessive. Le demandeur invoquait l'article 1226 du Code civil, arguant que l'indemnité stipulée ne constituait pas une clause pénale, car elle ne visait pas à assurer l'exécution d'une obligation. La Cour de cassation a accueilli ce moyen, précisant que l'indemnité d'immobilisation ne relevait pas de la définition d'une clause pénale, et a donc cassé l'arrêt dans toutes ses dispositions, renvoyant l'affaire devant la cour d'appel de Bordeaux.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 29 juin 1994, n° 92-19.645, Bull. 1994 III N° 139 p. 88
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 92-19645
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1994 III N° 139 p. 88
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 24 juin 1992
Précédents jurisprudentiels : Chambre civile 3, 05/12/1984, Bulletin 1984, III, n° 208, p. 162 (cassation partielle), et l'arrêt cité
Textes appliqués :
Code civil 1226
Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007032549
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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