Conseil d'Etat, Section, du 25 janvier 1980, 14260 à 14265, publié au recueil Lebon
TA Strasbourg 20 juin 1978
>
CE
Rejet 25 janvier 1980

Arguments

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  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

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    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était justifié par la nécessité de maintenir l'ordre public et la sécurité des usagers, et qu'il n'était pas entaché d'excès de pouvoir.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le tribunal administratif de Strasbourg des requêtes de plusieurs requérants contre l'arrêté du maire interdisant le colportage et la vente ambulante. Les requérants invoquaient un excès de pouvoir et une irrégularité de la composition du tribunal. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que l'arrêté est justifié par des raisons de sécurité et de tranquillité publique, et que la composition du tribunal n'était pas viciée. Ainsi, il confirme la légalité de l'arrêté du maire du 27 février 1978.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 25 janv. 1980, n° 14260 à 14265, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 14260 à 14265
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Strasbourg, 20 juin 1978
Textes appliqués :
Arrêté municipal 1978-02-27 Strasbourg Decision attaquée Confirmation Code des tribunaux administratifs R211

LOI 1885-06-06 art. 16 municipalee Alsace-Lorraine

Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007663121

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°77-1478 du 30 décembre 1977
  2. Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
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