Conseil d'Etat, 2 / 6 SSR, du 18 janvier 1991, 104197, publié au recueil Lebon
TA Paris 28 septembre 1988
>
CE
Rejet 18 janvier 1991

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que le signataire de l'arrêté avait reçu une délégation de signature du maire, rendant l'arrêté valide.

  • Rejeté
    Illégalité du décret du 6 septembre 1982

    La cour a confirmé que le décret avait été régulièrement soumis et n'était pas entaché d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du décret

    La cour a jugé que l'arrêté était conforme aux règles de dimension maximum pour les publicités sur véhicules.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a confirmé que le signataire avait reçu une délégation de signature valide.

  • Rejeté
    Illégalité du décret du 6 septembre 1982

    La cour a jugé que le décret était valide et n'était pas entaché d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du décret

    La cour a confirmé que l'arrêté était conforme aux règles de dimension maximum pour les publicités.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Multypromotion contre un jugement du tribunal administratif de Paris ayant rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté du maire de Paris. La société invoquait l'incompétence du signataire de l'arrêté et l'illégalité du décret du 6 septembre 1982. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que le signataire avait bien reçu délégation de signature et que le décret était conforme à la loi n° 79-1150. Il confirme donc le jugement du tribunal administratif, rejetant la requête de la société.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°395494
Conclusions du rapporteur public · 20 octobre 2016

2Des conditions de la prorogation de l’état d’urgence aux conditions de sa modernisation
Revue Générale du Droit
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 2 / 6 ss-sect. réunies, 18 janv. 1991, n° 104197, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 104197
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 28 septembre 1988
Textes appliqués :
Décret 82-764 1982-09-06 art. 1

Loi 79-1150 1979-12-29 art. 14, art. 3, art. 25

Loi 82-1169 1982-12-31 art. 37

Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007781053
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1991:104197.19910118

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
  2. Loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979
  3. Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
  4. Loi n° 82-1169 du 31 décembre 1982
  5. Décret n°82-764 du 6 septembre 1982
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'Etat, 2 / 6 SSR, du 18 janvier 1991, 104197, publié au recueil Lebon