Conseil d'État, 4ème et 5ème sous-sections réunies, 7 octobre 2009, 322581, Publié au recueil Lebon
TA Melun 28 décembre 2005
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CAA Paris
Rejet 30 janvier 2008
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CE
Annulation 7 octobre 2009
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CAA Paris
Rejet 17 mai 2010

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la nécessité d'autorisation de licenciement

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour administrative d'appel avait effectivement entaché son arrêt d'une erreur de droit, car la protection exceptionnelle des délégués syndicaux doit être respectée lors de l'examen des demandes d'autorisation de licenciement.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a ordonné à l'association Vacances Voyages Loisirs de verser à M. A la somme de 3 000 euros pour couvrir les frais exposés, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait rejeté la requête de M. A visant à annuler le jugement du tribunal administratif de Melun et la décision du ministre de l'emploi et de la solidarité rejetant le recours hiérarchique contre la décision de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licencier M. A, délégué syndical. Le Conseil a jugé que le délai de recours contentieux contre la décision initiale de l'inspecteur du travail n'avait recommencé à courir qu'après le rejet des recours gracieux et hiérarchique, validant ainsi la recevabilité de la demande de l'association VVL. Cependant, il a estimé que la cour administrative d'appel avait commis une erreur de droit en considérant que le licenciement de M. A ne nécessitait pas d'autorisation administrative, malgré les annulations judiciaires postérieures de sa désignation syndicale, car ces annulations n'affectaient pas rétroactivement la protection dont il bénéficiait à la date de la décision de l'inspecteur du travail. En conséquence, le Conseil a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel de Paris et a ordonné à l'association VVL de verser 3 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions de l'association VVL présentées au titre des mêmes dispositions.

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Résumé de la juridiction

Commentaires11

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1Peut-on contester indéfiniment une imposition lorsque l’avis ne mentionne pas de voie et délai de recours ?
Me André Icard · consultation.avocat.fr · 7 juin 2017

2CE, 7 octobre 2009, Ouahrirou, no 322581Accès limité
Légibase · 18 août 2014

3[Brèves] Salarié protégé : l'annulation de la désignation d'un délégué syndical n'a pas d'effet rétroactif sur le bénéfice du statut protecteurAccès limité
Lexbase · 22 septembre 2013
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Sur la décision

Référence :
CE, 4e et 5e ss-sect. réunies, 7 oct. 2009, n° 322581, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 322581
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 30 janvier 2008
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., sur le principe général selon lequel un second recours administratif ne conserve pas le délai de recours contentieux, notamment, 27 février 1935, Sieurs Séguéla et autres, n°s 28348 28557, p. 249., ,[RJ2] Ab. jur., sur ce point, 24 avril 1974, Min. c/ consorts Fourel, n° 88988, p. 251. Comp., dans l'hypothèse où les deux recours administratifs, mêmes exercés dans le délai de recours contentieux contre la décision initiale, sont de même nature, Section, 27 janvier 1950, Dlle Ducrot, n° 88127, p. 65
18 février 1972, Min. c/ Epoux Audoire, n° 84031, p. 155.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000021164493
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2009:322581.20091007

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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Conseil d'État, 4ème et 5ème sous-sections réunies, 7 octobre 2009, 322581, Publié au recueil Lebon