Conseil d'État, 5ème et 4ème sous-sections réunies, 2 juin 2010, 307772
TA Nice 25 octobre 2005
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CAA Marseille
Rejet 21 mai 2007
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CE
Annulation 2 juin 2010
>
CAA Marseille
Réformation 5 avril 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Inexactitude de la qualification des faits

    La cour a estimé que la prise illégale d'intérêt du commissaire de police a affecté la légalité de la décision du préfet, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Mise en œuvre de moyens disproportionnés

    La cour a jugé que les circonstances de l'expulsion étaient liées à la prise illégale d'intérêt, justifiant l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a constaté que l'irrégularité procédurale a affecté la légalité de l'arrêt, justifiant son annulation.

  • Accepté
    Préjudice subi lors de l'expulsion

    La cour a décidé que l'État doit indemniser les requérants pour les préjudices subis, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui a rejeté l'appel de Mme A et M. B. Ces derniers demandaient l'annulation du jugement du tribunal administratif de Nice qui avait rejeté leurs demandes de réparation des préjudices subis lors de leur expulsion de leur domicile. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci a inexactement qualifié les faits de l'affaire en ne prenant pas en compte la prise illégale d'intérêt commise par le commissaire de police d'Hyères responsable des opérations d'expulsion. De plus, la cour a également inexactement qualifié les faits en jugeant que les conditions de l'intervention des forces de l'ordre étaient appropriées. Enfin, le Conseil d'État relève une irrégularité dans l'arrêt de la cour administrative d'appel car celle-ci n'a pas communiqué la requête de M. B à la caisse de sécurité sociale dont il était affilié. Le Conseil d'État renvoie donc l'affaire à la cour administrative d'appel de Marseille et condamne l'État à verser une somme de 1 500 euros à Mme A et à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°423024
Conclusions du rapporteur public · 20 février 2019
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Sur la décision

Référence :
CE, 5e et 4e ss-sect. réunies, 2 juin 2010, n° 307772, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 307772
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 21 mai 2007
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. Section, 29 avril 1949, Bourdeaux, n° 82790, p. 188.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000022330541
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2010:307772.20100602

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 5ème et 4ème sous-sections réunies, 2 juin 2010, 307772