Conseil d'État, 4ème / 5ème SSR, 10 décembre 2014, 363202
CE 11 octobre 2012
>
CE
Annulation 10 décembre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de base légale de la décision de suspension

    La cour a estimé que, bien que la décision ait été fondée sur une base légale erronée, elle pouvait être substituée à une autre base légale appropriée, permettant ainsi de maintenir la suspension.

  • Accepté
    Absence de poursuites disciplinaires engagées dans un délai raisonnable

    La cour a jugé que le président de l'université n'avait pas engagé de poursuites disciplinaires dans un délai raisonnable, rendant ainsi la seconde suspension illégale.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort, a examiné les requêtes de M. A…, professeur à l'université de Poitiers, contre deux décisions de suspension prises par le président de l'université. La première suspension, du 27 avril 2012, d'une durée de quatre mois, a été contestée pour vice de forme, M. A… arguant qu'elle était fondée sur une base légale erronée, l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, inapplicable aux professeurs d'université. Le Conseil d'État a rejeté ce moyen, substituant la base légale correcte, l'article L. 951-4 du code de l'éducation, et a jugé la suspension justifiée par des faits suffisamment graves et vraisemblables. La deuxième suspension, du 28 août 2012, d'une durée de huit mois, a été annulée car aucune poursuite disciplinaire n'avait été engagée dans un délai raisonnable après la première suspension, en violation de l'article L. 951-4 du code de l'éducation. Le Conseil d'État a ordonné à l'université de Poitiers de verser à M. A… 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant les conclusions de l'université présentées sur le même fondement.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 4e / 5e ss-sect. réunies, 10 déc. 2014, n° 363202, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 363202
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 11 octobre 2012, N° 1201627
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., pour la suspension sur le fondement de l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, CE, 11 juin 1997, Nevez, n° 142167, T. p. 905.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000029926584
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2014:363202.20141210

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 4ème / 5ème SSR, 10 décembre 2014, 363202