Conseil d'État, Assemblée, 30 décembre 2014, 355563, Publié au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 9 avril 2010
>
CAA Nantes
Rejet 4 novembre 2011
>
CE
Annulation 30 décembre 2014
>
CAA Nantes
Rejet 12 avril 2017
>
CE
Annulation 14 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la légalité de la candidature du département de la Charente-Maritime

    Le Conseil d'Etat a estimé que la cour administrative d'appel a effectivement commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si la candidature du département de la Charente-Maritime répondait à un intérêt public local.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais exposés

    Le Conseil d'Etat a décidé de mettre à la charge des départements de la Vendée et de la Charente-Maritime le versement d'une somme de 3 000 euros chacun à la société Entreprises Morillon Corvol Courbot, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation par la société Armor SNC, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait rejeté la demande d'annulation des décisions relatives à l'attribution d'un marché public pour le dragage de l'estuaire du Lay au département de la Charente-Maritime. Le Conseil a jugé que la cour n'avait pas examiné si la candidature du département de la Charente-Maritime répondait à un intérêt public local, constituant le prolongement d'une mission de service public, conformément aux règles de la concurrence énoncées dans le code général des collectivités territoriales. En conséquence, l'arrêt de la cour administrative d'appel a été annulé et l'affaire renvoyée pour nouvel examen. De plus, les départements de la Vendée et de la Charente-Maritime ont été condamnés à verser chacun 3 000 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 30 déc. 2014, n° 355563, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 355563
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 4 novembre 2011, N° 10NT01095
Précédents jurisprudentiels : CE, avis, 8 novembre 2000, Société Jean-Louis Bernard Consultants, p. 492., ,[RJ2]Cf, sur le fait que cette candidature n'est pas assimilable à la prise en charge d'une activité économique, tout en précisant les conditions applicables, CE, 10 juillet 2009, Département de l'Aisne, n° 324156, T. pp. 829-841., ,[RJ3]Cf, CE, avis, 8 novembre 2000, Société Jean-Louis Bernard Consultants, p. 492.
[RJ1]Cf, sur le principe de cette candidature, CE, 16 octobre 2000, Compagnie méditerranéenne d'exploitation des services d'eau, n° 212054, p. 423
Identifiant Légifrance : CETATEXT000029998350
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:2014:355563.20141230

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, Assemblée, 30 décembre 2014, 355563, Publié au recueil Lebon