Conseil d'État, 1ère chambre, 26 avril 2017, 400457, Inédit au recueil Lebon
TA Versailles
Rejet 16 janvier 2012
>
CAA Versailles
Rejet 29 avril 2014
>
CE
Annulation 21 janvier 2015
>
CAA Versailles
Rejet 7 avril 2016
>
CE
Annulation 26 avril 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit dans l'application des règles d'urbanisme

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour n'a pas correctement appliqué les règles de substitution de motifs et a commis une erreur en ne vérifiant pas si le maire aurait pris la même décision sur un autre fondement.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a décidé de mettre à la charge de la commune d'Aigremont une somme pour les frais exposés par l'EURL 2B, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles et le jugement du tribunal administratif de Versailles qui avaient rejeté la demande de l'EURL 2B d'annuler le refus de permis de construire décidé par le maire d'Aigremont. L'EURL 2B invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre, et une substitution de motifs inappropriée par la cour administrative d'appel. Le Conseil d'État a jugé que le délai de prescription de dix ans pour la reconstruction à l'identique, introduit par la loi du 12 mai 2009, ne pouvait être opposé à la société car il n'avait commencé à courir qu'à partir de l'entrée en vigueur de cette loi. De plus, il a estimé que la cour avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur le motif substitué de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif aux risques pour la sécurité publique. Le Conseil d'État a statué que le risque invoqué par la commune n'était pas suffisant pour justifier le refus du permis. En conséquence, les décisions de refus du maire d'Aigremont ont été annulées et la commune a été condamnée à verser 6 000 euros à l'EURL 2B au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires23

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Prescription d’un droit : à souplesse nouvelle, application immédiate (aux délais en cours non expirés)
blog.landot-avocats.net · 14 octobre 2021

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°433370
Conclusions du rapporteur public · 16 novembre 2020

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°426966
Conclusions du rapporteur public · 7 juin 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re ch., 26 avr. 2017, n° 400457
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 400457
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 7 avril 2016, N° 15VE00242
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034496443
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2017:400457.20170426

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère chambre, 26 avril 2017, 400457, Inédit au recueil Lebon