Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 16 juillet 2020, 436570
TA Lyon 4 juin 2019
>
CAA Lyon
Rejet 9 octobre 2019
>
CE
Annulation 16 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a reconnu que la fréquence, la durée et la régularité des séjours de M. A… au Brésil en 2013 caractérisaient un séjour habituel dans cet État, ce qui a conduit à l'annulation de l'ordonnance.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation en cas de succès

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison du succès de la demande de M. A….

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'ordonnance du président de la deuxième chambre de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait rejeté l'appel de M. A… contre le jugement du tribunal administratif de Lyon refusant la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales de l'année 2013. M. A…, résident fiscal en France, invoquait la convention franco-brésilienne pour éviter la double imposition, arguant qu'il devait être considéré comme résident du Brésil pour l'année en question. Le Conseil d'État a estimé que l'ordonnance avait dénaturé les faits en ne reconnaissant pas que les séjours de M. A… au Brésil, établis par les tampons sur son passeport, constituaient un séjour habituel selon les stipulations de la convention. En conséquence, le Conseil d'État a jugé que M. A… devait être considéré comme résident du Brésil et a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel de Lyon, tout en mettant à la charge de l'État le paiement de 3 000 euros à M. A… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Résidence fiscale et article 6, 4 du CGI : l'arme méconnue des couples transfrontaliers
alphard.law · 27 mars 2026

2La Résidence Fiscale Internationale : Analyse des Critères Internes et Conventionnels
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 15 décembre 2025

3La Résidence Fiscale Internationale : Analyse des Critères Internes et Conventionnels
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 21 novembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 16 juil. 2020, n° 436570, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 436570
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 9 octobre 2019, N° 19LY03062
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Comp., s'agissant de la notion de séjour principal au sens de l'article 4 B du CGI, CE, 19 novembre 1969, Sieur X., n° 75925, p. 517
CE, 10 février 1989,,, n° 58873, T. p. 606.
Dispositif : Renvoi après cassation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042133685
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:436570.20200716

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 16 juillet 2020, 436570