Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 9 juin 2020, 436922
TA Nice
Annulation 5 décembre 2019
>
CE
Annulation 9 juin 2020
>
TA Nice
Rejet 20 février 2024
>
CAA Marseille
Rejet 24 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a estimé que le juge des référés a commis une erreur de droit en considérant que la métropole n'était pas compétente pour mener la procédure de passation, alors qu'elle avait engagé la procédure en toute légalité.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que, n'étant pas la partie perdante, la métropole a droit à un remboursement des frais de justice par les sociétés qui ont perdu leur demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé les ordonnances du juge des référés du tribunal administratif de Nice qui avaient annulé la procédure de délégation de service public balnéaire pour l'exploitation de trois lots de la plage de Nice, à la demande des sociétés Les Voiliers, Lido Plage et Sporting Plage. Le Conseil d'État a jugé que le juge des référés avait commis une erreur de droit en estimant que la métropole Nice-Côte d'Azur n'était pas compétente pour mener la procédure de passation de la délégation de service public balnéaire, alors qu'elle avait vocation à exercer cette compétence et avait indiqué que le contrat ne serait signé qu'après qu'elle serait devenue compétente à cette fin. Le Conseil a également rejeté les autres moyens soulevés par les sociétés requérantes, notamment en ce qui concerne les critères de sélection des offres, l'absence d'information sur les caractéristiques et les avantages de l'offre retenue, et la régularité de la procédure de négociation. En conséquence, les demandes des sociétés devant le juge des référés ont été rejetées et elles ont été condamnées à verser chacune 4 000 euros à la métropole Nice-Côte d'Azur au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ch. réunies, 9 juin 2020, n° 436922, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 436922
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 5 décembre 2019, N° 1905413
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Comp., s'agissant de l'absence de contrôle, par le juge du référé précontractuel, sur la compétence de la personne publique lorsqu'elle signe le contrat, CE, 30 juin 1999, S. A. Demathieu et Bard, n° 198993, p. 890-949.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041982579
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:436922.20200609

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2016-83 du 29 janvier 2016
  2. Décret n°2016-86 du 1er février 2016
  3. Code général de la propriété des personnes publiques.
  4. Code général des collectivités territoriales
  5. Code de justice administrative
  6. Code du travail
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Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 9 juin 2020, 436922