Conseil d'État, 2ème chambre, 27 mars 2020, 427868
CE 27 mars 2000
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TA Marseille 25 septembre 2017
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CAA Marseille
Annulation 11 décembre 2018
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TA Guadeloupe 12 avril 2019
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TA Guadeloupe 4 juin 2019
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CE
Annulation 27 mars 2020
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CE
Annulation 27 mars 2020
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TA Guadeloupe 10 juin 2020
>
CAA Marseille
Rejet 10 novembre 2020
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CE
Annulation 6 juillet 2021
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CE 30 novembre 2021
>
TA Marseille
Annulation 22 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Proportionnalité de la sanction disciplinaire

    La cour a estimé que la sanction de révocation était proportionnée aux manquements aux obligations de probité et d'intégrité, et que les autres sanctions étaient insuffisantes.

  • Accepté
    Caractère fautif des actes de M. A…

    La cour a confirmé que les faits constituaient des fautes graves justifiant la révocation.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que ni l'Etat ni la société Orange n'étaient la partie perdante, rendant la demande de mise à charge de M. A… irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui avait annulé la révocation de M. B… A…, assistant social d'entreprise à la direction d'Orange Sud-Est, prononcée par le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique. La société Orange et le ministre de l'économie et des finances avaient contesté l'arrêt de la cour administrative d'appel qui avait jugé la sanction de révocation disproportionnée au regard de la faute commise par M. A…, consistant en une relation sexuelle avec une salariée vulnérable d'Orange. Le Conseil d'État a estimé que, compte tenu de la gravité du manquement aux obligations de probité et d'intégrité, toutes les sanctions moins sévères que la révocation étaient insuffisantes, et donc la révocation était la seule sanction proportionnée aux fautes commises, en application de l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984. Par conséquent, le Conseil d'État a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel et renvoyé l'affaire à cette même cour. Les demandes de la société Orange pour l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e chs, 27 mars 2020, n° 427868, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 427868
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 11 décembre 2018, N° 17MA04542
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 27 février 2015, La Poste, n°s 376598 381828, p. 64. Rappr., s'agissant du contrôle en cassation d'une décision juridictionnelle prononçant une sanction, CE, Assemblée, 30 décembre 2014, M.,, n° 381245, p. 443.
Dispositif : Renvoi après cassation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041763165
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2020:427868.20200327

Sur les parties

Texte intégral

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