Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 17 février 2022, 458542, Inédit au recueil Lebon
CE 12 juin 2019
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TA Lyon 3 novembre 2020
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CAA Lyon 18 novembre 2021
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CE 17 février 2022
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CAA Lyon
Annulation 1 mars 2023
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TA Lyon
Annulation 15 mai 2024
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TA Lyon
Rejet 15 mai 2024
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TA Paris
Rejet 21 mai 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des principes d'impartialité et d'indépendance

    La cour a estimé que la présidence de la commission par le président du tribunal administratif constitue une garantie d'impartialité et que les autres règles de composition ne peuvent pas être contestées dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité.

  • Rejeté
    Violation des principes de proportionnalité et d'individualisation des peines

    La cour a jugé que la radiation est prononcée en fonction de la gravité des manquements et sous le contrôle du juge administratif, ce qui respecte les principes en question.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation suite à une décision de la cour administrative d'appel de Lyon concernant une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par M. F. Ce dernier contestait la conformité du premier alinéa de l'article L.123-4 du code de l'environnement à la Constitution.

M. F invoquait la violation des principes d'impartialité et d'indépendance (article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789) et des principes de proportionnalité et d'individualisation des peines (article 8 de la même Déclaration). Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que la composition de la commission de radiation, présidée par un magistrat administratif, garantit l'impartialité, et que la radiation de la liste est une sanction proportionnée et individualisée en cas de manquement.

Par conséquent, le Conseil d'État décide qu'il n'y a pas lieu de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel. La décision de la cour administrative d'appel de Lyon est donc confirmée dans ses effets, sans casser la décision attaquée.

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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 17 févr. 2022, n° 458542
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 458542
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Conseil d'État, 18 novembre 2021, N° 20LY03779
Dispositif : QPC TRefus transmission (définitif)
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045188874
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:458542.20220217
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de l'environnement
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