Conseil d'État, Juge des référés, 10 mai 2024, 493506, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Rejet 28 mars 2024
>
CE
Annulation 10 mai 2024
>
TA Marseille
Rejet 29 mai 2024
>
CE
Rejet 7 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de notification de l'arrêté contesté

    La cour a estimé que la juge des référés a commis une erreur en considérant que l'arrêté était devenu définitif, en raison de l'absence de publication régulière.

  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que l'interdiction de circulation sur le chemin rural portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales des requérants.

  • Accepté
    Obstacles à l'accès à la propriété

    La cour a ordonné le retrait des obstacles, considérant que leur présence était illégale et portait atteinte aux droits des requérants.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune une somme au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par Mme A..., M. A... et la société Rocher Mistral pour contester l'ordonnance du tribunal administratif de Marseille rejetant leur demande de suspension de l'arrêté du maire de La Barben réglementant la circulation sur le chemin rural de La Baou. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du tribunal administratif en ce qu'elle rejette les conclusions des requérants et met à leur charge le versement d'une somme à la commune de La Barben. Le Conseil d'État suspend l'exécution de l'arrêté contesté en tant qu'il ne prévoit pas de dérogation pour la desserte de la maison d'habitation de Mme A..., épouse D.... Il enjoint à la commune de procéder au retrait des obstacles faisant obstacle à l'accès à la maison d'habitation dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le Conseil d'État condamne la commune de La Barben à verser une somme aux consorts A... et la société Rocher Mistral au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 10 mai 2024, n° 493506
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 493506
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 28 mars 2024, N° 2402766
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049535322
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2024:493506.20240510
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