Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 18 octobre 2024, 474903
TA Paris 1 décembre 2016
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TA Saint-Martin
Rejet 9 mars 2020
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CAA Bordeaux
Rejet 6 avril 2023
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CE
Rejet 18 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté interministériel

    La cour a estimé que la demande d'indemnisation était irrecevable car elle était fondée sur l'illégalité de l'arrêté, qui avait déjà été contesté par la collectivité par le passé.

  • Rejeté
    Sous-évaluation des dotations

    La cour a jugé que la demande d'indemnisation n'était pas fondée sur une faute de l'État indépendante de l'illégalité de l'arrêté, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le pourvoi était irrecevable et que les conclusions sur ce fondement ne pouvaient être accueillies.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la collectivité de Saint-Martin après le rejet de sa demande d'indemnisation pour préjudice lié à la sous-évaluation de la dotation globale de compensation, en vertu de l'article LO 6371-5 du code général des collectivités territoriales. La collectivité soutenait que l'État avait commis une faute, mais le Conseil d'État a jugé que sa demande était irrecevable, car elle reposait sur l'illégalité d'un arrêté interministériel devenu définitif. Il a donc rejeté le pourvoi, confirmant la décision de la cour administrative d'appel. Les conclusions sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10-9 chr, 18 oct. 2024, n° 474903, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 474903
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 6 avril 2023, N° 20BX01832
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, dans le cas où le recours indemnitaire est fondé sur une faute commise antérieurement par l'administration, CE, 1er juillet 2020, Commune d'Ombrée d'Anjou, n° 419081, T. pp. 622-685-978-987.
Confère :
CE, Section, 2 mai 1959, Lafon, p. 282.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 septembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050375203
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:474903.20241018
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi organique n° 2007-223 du 21 février 2007
  2. Constitution du 4 octobre 1958
  3. Code général des collectivités territoriales
  4. Code de justice administrative
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