Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 12 juillet 2024, 468662
CE
Rejet 12 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence des décisions contestées

    La cour a estimé que les décisions contestées étaient la mise en œuvre de la décision de déplacement d'office prononcée par le Conseil supérieur de la magistrature, qui était valide et avait pris effet dès sa notification.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'autorité de la chose jugée

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les décisions attaquées découlaient nécessairement de la décision disciplinaire et n'exigeaient pas une nouvelle saisine de l'instance.

  • Rejeté
    Excès de pouvoir des décisions

    La cour a jugé que ces décisions étaient légales et faisaient partie intégrante de la sanction disciplinaire prononcée, et donc ne constituaient pas un excès de pouvoir.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par M. B A pour contester la décision mettant fin à ses fonctions de magistrat au tribunal judiciaire de Lyon, ainsi que des décisions connexes de suspension de primes et de retrait de son nom de l'annuaire. M. A invoquait l'inexistence de ces décisions et leur prise par des autorités incompétentes, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que les décisions attaquées résultent de la mise en œuvre d'une sanction disciplinaire déjà notifiée, et qu'elles ne nécessitaient pas de nouvelle saisine du Conseil supérieur de la magistrature. Par conséquent, la requête de M. A est rejetée, sans indemnité.

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Résumé de la juridiction

Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 12 juil. 2024, n° 468662, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 468662
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., sur la contestation d’une décision fixant le poste d'affectation d'un agent faisant l'objet d'un déplacement d'office à titre de sanction disciplinaire, CE, 9 juin 2010, Mme Dornel, n° 313323, T. pp. 696-697-825. Comp., pour une mesure de reclassement d’un agent public nommé par le Président de la République prise à la suite d’une rétrogradation, CE, 28 novembre 2014, M. Gardier, n° 372614, T. pp. 585-589-727-730.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049963830
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:468662.20240712
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de justice administrative
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