Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 18 novembre 2024, 470716
TA Rennes
Annulation 4 juin 2021
>
CAA Nantes
Rejet 22 novembre 2022
>
TA Rennes 18 juillet 2023
>
CE
Rejet 18 novembre 2024
>
TA Rennes
Annulation 13 mars 2025
>
TA Rennes
Rejet 13 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur le point de départ du délai de neuf ans

    Le Conseil d'Etat a confirmé que la cour n'a pas commis d'erreur de droit en fixant le point de départ du délai à la date de la révision générale, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'évaluation environnementale

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour a correctement évalué que l'étude d'impact analysait suffisamment les effets de la modification sur la circulation et la qualité de l'air, et que les critiques des sociétés n'étaient pas fondées.

  • Rejeté
    Incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables

    Le Conseil d'Etat a confirmé que la cour a correctement jugé que la modification du plan local d'urbanisme était cohérente avec d'autres orientations du projet d'aménagement et de développement durables.

  • Rejeté
    Méconnaissance des objectifs de développement durable

    Le Conseil d'Etat a estimé que la cour a suffisamment répondu à ce moyen en constatant que la zone concernée représentait une faible proportion du territoire communal et que les sociétés n'avaient pas prouvé l'absence d'autres surfaces disponibles.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société L’Immobilière Groupe Casino et la société Uranie contre un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes ayant rejeté leur demande d'annulation d'une délibération du conseil municipal de Lorient approuvant une modification du plan local d'urbanisme. Les requérantes invoquaient des insuffisances dans l'évaluation environnementale et une incohérence avec les objectifs de développement durable. Le Conseil d'État rejette leur pourvoi, considérant que la cour n'a pas commis d'erreur de droit et a correctement apprécié la cohérence du projet avec les orientations d'aménagement. Les sociétés sont condamnées à verser 1 500 euros chacune à la commune de Lorient.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 5-6 chr, 18 nov. 2024, n° 470716, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470716
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 22 novembre 2022, N° 21NT02277
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 décembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050591103
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:470716.20241118
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Sur les parties

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