Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 13 juin 2025, 464075
TA Paris 7 septembre 2020
>
CAA Paris
Annulation 19 octobre 2021
>
CE
Rejet 13 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit concernant l'article L. 1226-9 du code du travail

    La cour a estimé que les dispositions de l'article L. 1226-9 ne s'appliquent pas dans le cas présent, car le licenciement était justifié par des faits de gravité suffisante.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation et dénaturation des pièces

    La cour a jugé que l'arrêt était suffisamment motivé et que les faits reprochés justifiaient le licenciement.

  • Rejeté
    Méconnaissance du caractère contradictoire de l'enquête

    La cour a estimé que les éléments fournis par l'employeur ne contenaient pas d'éléments nouveaux et que le caractère contradictoire n'avait pas été méconnu.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure disciplinaire

    La cour a jugé que la procédure suivie n'était pas entachée d'irrégularité, car M me A… avait été informée de son droit à consulter son dossier.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M me A contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris ayant rejeté sa demande d'annulation de la décision autorisant son licenciement. M me A invoquait plusieurs moyens, notamment une erreur de droit sur l'application de l'article L. 1226-9 du code du travail, une insuffisance de motivation, et une irrégularité de la procédure disciplinaire. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que la cour n'a pas commis d'erreur de droit et a correctement qualifié les faits, notamment en ce qui concerne la gravité des actes reprochés à M me A. Les conclusions de la Banque de France au titre de l'article L. 761-1 sont également rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 4-1 chr, 13 juin 2025, n° 464075, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 464075
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 19 octobre 2021, N° 20PA03832
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, sur la légalité d'un licenciement motivé par des faits non liés à l'exécution du contrat de travail, lorsque l'agissement du salarié traduit la méconnaissance d'une obligation découlant de son contrat, CE, 15 décembre 2010, M. Renault, n° 316856, p. 508.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051764356
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:464075.20250613
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Sur les parties

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