Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 11 mars 2026, 500143
CE
Rejet 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inexacte application des dispositions de l'article L. 411-1 du code de l'environnement

    La cour a estimé que le ministre a correctement appliqué les dispositions légales en tenant compte de l'importance de la préservation de l'espèce protégée dans la région.

  • Rejeté
    Atteinte excessive au droit de propriété

    La cour a jugé que les conséquences du classement résultent de la loi et que des dérogations peuvent être accordées, ce qui ne constitue pas une atteinte excessive.

  • Rejeté
    Nécessité d'abroger l'arrêté pour permettre le projet de construction

    La cour a considéré que la protection de l'espèce justifie le maintien de l'arrêté et que le projet de construction ne peut pas primer sur la préservation de l'espèce.

  • Rejeté
    Droit à un nouvel examen de la demande d'abrogation

    La cour a jugé que le ministre n'était pas tenu de procéder à un nouvel examen, étant donné que la demande initiale avait été correctement évaluée.

  • Rejeté
    Droit à des frais de justice

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de frais irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la congrégation religieuse de La Famille A… pour annuler la décision implicite du ministre de la transition écologique rejetant sa demande d'abrogation de l'arrêté du 4 décembre 1990 concernant le Réséda de Jacquin, espèce protégée. La congrégation invoquait une atteinte excessive à son droit de propriété, mais le Conseil d'État a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article L. 411-1 du code de l'environnement, justifiant la protection de l'espèce. Il a donc rejeté la requête, considérant que l'État n'était pas la partie perdante, et a refusé d'accorder des frais.

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Résumé de la juridiction

Commentaires5

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1Le refus d'abroger la protection du Réséda de Jacquin est justifié par sa valeur patrimoniale
lemondedudroit.fr · 25 mars 2026

2Le CE valide le Réséda de Jacquin
lemag-juridique.com · 19 mars 2026

3Quel est le niveau de contrôle des motifs, opéré par le juge, quant à l’inscription et au maintien d’une espèce sur la liste des espèces protégées ?
blog.landot-avocats.net · 12 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 11 mars 2026, n° 500143, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 500143
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., sur l’inscription d’une espèce sur une liste des espèces protégées, CE, 14 novembre 1984, Syndicat des naturalistes de France et autres, n° 35419, p. 362. Comp. sur l’absence d’inscription d’une espèce sur la liste des espèces protégées, CE, 5 juillet 1999, Société catalane de botanique et d’écologie végétale et autre, n° 194834, T. pp. 898-978.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053657839
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:500143.20260311
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Sur les parties

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