CEDH, Cour (cinquième section comité), A ET AUTRES c. FRANCE, 15 janvier 2026, 17952/23 et autres
CEDH, Affaire communiquée 4 septembre 2023
>
CEDH, Recevabilité 15 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à l'autonomie personnelle et à la dignité

    La Cour a estimé que les requérants ne peuvent se prétendre victimes directes car ils ne démontrent pas avoir subi directement les effets de la législation contestée.

  • Rejeté
    Violation des droits garantis par la Convention

    La Cour a jugé que les requêtes ne révèlent aucune apparence de violation des droits garantis par les articles invoqués.

  • Rejeté
    Inadéquation du droit français

    La Cour a considéré que les requérants ne démontrent pas être directement impactés par la législation en question.

Résumé par Doctrine IA

Les requérants, membres de l'association Dignitas et individus souffrant de maladies graves, demandent à la Cour européenne des droits de l'homme de reconnaître le droit au suicide assisté et à l'assistance médicale à mourir en France. Ils invoquent les articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant que l'interdiction de ces pratiques porte atteinte à leur autonomie personnelle, à leur dignité et à leur droit à une vie privée.

La Cour européenne des droits de l'homme a rejeté les requêtes, estimant que les requérants ne pouvaient se qualifier de "victimes" au sens de l'article 34 de la Convention. Elle a considéré que les requêtes s'apparentaient à une "actio popularis", visant à un contrôle abstrait de la législation française sur la fin de vie, sans démontrer une atteinte directe et personnelle à leurs droits.

En conséquence, la Cour a déclaré les requêtes irrecevables, considérant qu'elles étaient incompatibles ratione personae avec les dispositions de la Convention. Elle a également jugé que les autres griefs soulevés, relatifs aux articles 2, 3, 9 et 14, étaient manifestement mal fondés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Cinquième Section Comité), 15 janv. 2026, n° 17952/23 et autres
Numéro(s) : 17952/23, 28026/23, 28036/23, 28043/23
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 3 mai 2023
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-248658
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2026:0115DEC001795223
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la santé publique
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (cinquième section comité), A ET AUTRES c. FRANCE, 15 janvier 2026, 17952/23 et autres