CJCE, n° C-68/94, Arrêt de la Cour, République française contre Commission des Communautés européennes (C-68/94) et Société commerciale des potasses et de l'azote (SCPA) et Entreprise minière et chimique (EMC) contre Commission des Communautés européennes (C-30/95), 31 mars 1998
CJUE, Conclusions de l'avocat général 6 février 1997
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CJUE, Arrêt 31 mars 1998
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CJUE, Arrêt (sommaire) 31 mars 1998

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de collaboration avec les autorités nationales

    La cour a jugé que la Commission avait effectivement manqué à ses obligations de communication, ce qui a pu affecter le processus décisionnel.

  • Rejeté
    Appréciation erronée des effets de la concentration sur le marché allemand

    La cour a estimé que la Commission n'avait pas suffisamment justifié l'absence de lien de causalité entre la concentration et la position dominante.

  • Accepté
    Appréciation erronée de l'opération de concentration sur le marché communautaire

    La cour a jugé que la Commission n'avait pas établi de manière suffisante l'existence d'une position dominante collective.

  • Accepté
    Incompatibilité de la décision avec le marché commun

    La cour a constaté que la Commission n'avait pas suffisamment justifié l'absence d'impact négatif sur la concurrence.

  • Accepté
    Absence de prise en compte des intérêts des tiers

    La cour a jugé que la Commission n'avait pas suffisamment protégé les intérêts des tiers dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 31 mars 1998, la République française et la Société commerciale des potasses et de l'azote (SCPA) contestent la décision de la Commission européenne déclarant compatible une opération de concentration entre Kali und Salz AG et Mitteldeutsche Kali AG, sous certaines conditions. Les questions juridiques portent sur la recevabilité des recours, l'appréciation de la position dominante collective et la compatibilité de la concentration avec le marché commun. La Cour conclut que la Commission n'a pas suffisamment démontré l'existence d'une position dominante collective et annule la décision litigieuse dans son intégralité, condamnant la Commission aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 31 mars 1998, C-68/94
Numéro(s) : C-68/94
Arrêt de la Cour du 31 mars 1998.#République française contre Commission des Communautés européennes (C-68/94) et Société commerciale des potasses et de l'azote (SCPA) et Entreprise minière et chimique (EMC) contre Commission des Communautés européennes (C-30/95).#Contrôle communautaire des opérations de concentration entre entreprises - Position dominante collective.#Affaires jointes C-68/94 et C-30/95.
Date de dépôt : 18 février 1994
Précédents jurisprudentiels : 17 janvier 1985, Piraiki-Patraiki e.a./Commission, 11/82
18 mars 1975, Union syndicale-Service public européen e.a./Conseil, 72/74
Ahlström Osakeyhtiö e.a./Commission, C-89/85, C-104/85, C-114/85, C-116/85, C-117/85 et C-125/85 à C-129/85, Rec. p. I-1307
arrêt du 21 mars 1990, Belgique/Commission, C-142/87
Cofaz e.a./Commission ( 169/84, Rec. p. 391
Cofaz e.a./Commission, précité
du 13 mai 1971, International Fruit Company e.a./Commission, 41/70 à 44/70
Matra/Commission, C-225/91
Tribunal du 28 octobre 1993, Zunis Holding e.a./Commission, T-83/92, Rec. p. II-1169
Solution : Recours en annulation : obtention
Identifiant CELEX : 61994CJ0068
Identifiant européen : ECLI:EU:C:1998:148
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Sur les parties

Texte intégral

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CJCE, n° C-68/94, Arrêt de la Cour, République française contre Commission des Communautés européennes (C-68/94) et Société commerciale des potasses et de l'azote (SCPA) et Entreprise minière et chimique (EMC) contre Commission des Communautés européennes (C-30/95), 31 mars 1998