Tribunal de commerce / TAE de Lille, 9 février 2021, n° 2019014764
TCOM Lille 9 février 2021
>
CA Paris
Confirmation 13 septembre 2023
>
CASS
Rejet 19 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Rupture brutale de la relation commerciale

    Le Tribunal a jugé que la rupture ne pouvait pas être qualifiée de brutale, car un préavis de 35 mois avait été accordé et le volume d'affaires maintenu était conforme aux usages du commerce.

  • Rejeté
    Perte de marge due à la rupture

    Le Tribunal a écarté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de lien de causalité entre la rupture et le préjudice allégué.

  • Rejeté
    Destruction de produits défectueux

    Le Tribunal a jugé que la demande était prescrite pour la période antérieure à septembre 2014 et que les modalités de destruction avaient été convenues entre les parties.

  • Rejeté
    Préjudice supplémentaire non justifié

    Le Tribunal a constaté que la demande n'était pas justifiée par des éléments probants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Commerce de Lille Métropole, la SAS SPORT ELEC INSTITUT a demandé la condamnation de la SA AB pour rupture brutale de leurs relations commerciales, ainsi que des dommages-intérêts s'élevant à 2 224 000 € et d'autres sommes pour des produits détruits. Les questions juridiques portaient sur la qualification de la rupture comme brutale au sens de l'article L 442-6 du Code de commerce et sur l'existence d'un préjudice. Le Tribunal a jugé que la SA AB n'avait pas rompu brutalement la relation commerciale, a débouté la SAS SPORT ELEC INSTITUT de toutes ses demandes, et a condamné cette dernière à verser 10 000 € à la SA AB au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires22

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1LA RUPTURE BRUTALE DE RELATIONS COMMERCIALES ÉTABLIES : Article L. 442-1, II du Code de commerce.
Me Cédric Denize · consultation.avocat.fr · 27 mars 2026

2Ruptures brutales des relations commerciales établies dans la grande distribution : enseignements des dernières décisions
latournerie-wolfrom.com · 19 mars 2026

3Avocat Rupture Brutale Relations Commerciales Paris
Jem Avocats · 1 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
T. com. Lille, 9 févr. 2021, n° 2019014764
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Lille
Numéro(s) : 2019014764

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de commerce / TAE de Lille, 9 février 2021, n° 2019014764