CJCE, n° C-16/98, Arrêt de la Cour, Commission des Communautés européennes contre République française, 5 octobre 2000
CJUE, Conclusions de l'avocat général 24 février 2000
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CJUE, Arrêt 5 octobre 2000
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CJUE, Arrêt (sommaire) 5 octobre 2000

Arguments

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  • Accepté
    Scission artificielle d'un ouvrage unique

    La Cour a constaté que les travaux d'électrification font partie d'un ouvrage unique qui a été scindé artificiellement, entraînant un manquement aux obligations de la République française.

  • Accepté
    Non-publication d'un appel à la concurrence

    La Cour a jugé que la République française a manqué à ses obligations en ne publiant pas d'appel à la concurrence pour tous les marchés concernés, ce qui constitue une violation des règles de la directive.

  • Accepté
    Incomplétude des avis de marché

    La Cour a constaté que les avis publiés étaient incomplets, ce qui constitue un manquement aux obligations de la République française.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de justice de l'Union européenne a statué sur un recours de la Commission européenne contre la République française pour manquement aux obligations découlant de la directive 93/38/CEE concernant les procédures de passation des marchés publics dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des télécommunications. La Commission reprochait à la France d'avoir artificiellement scindé un ouvrage unique en plusieurs marchés distincts pour des travaux d'électrification en Vendée, empêchant ainsi l'application correcte de la directive, notamment en ce qui concerne les seuils de publication des appels d'offres et l'égalité de traitement entre soumissionnaires. La Cour a jugé que la France avait effectivement scindé l'ouvrage en méconnaissance des articles 14 (paragraphes 1, 10 et 13), 21 (paragraphes 1 et 5), 24 (paragraphes 1 et 2) et 25 (paragraphe 5) de la directive, ainsi que du principe de non-discrimination entre les soumissionnaires énoncé à l'article 4, paragraphe 2. Toutefois, la Cour a rejeté l'accusation de scission entre les travaux d'électrification et d'éclairage public, jugeant qu'ils remplissent des fonctions économiques et techniques différentes. La France doit donc supporter ses propres dépens.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 5 oct. 2000, C-16/98
Numéro(s) : C-16/98
Arrêt de la Cour du 5 octobre 2000.#Commission des Communautés européennes contre République française.#Manquement d'État - Directive 93/38/CEE - Marchés publics dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des télécommunications - Travaux d'électrification et d'éclairage public dans le département de la Vendée - Notion d'ouvrage.#Affaire C-16/98.
Date de dépôt : 22 janvier 1998
Décision précédente : Cour de justice de l'Union européenne de Centre, 5 octobre 2000
Précédents jurisprudentiels : 29 mai 1997, Commission/France, C-311/96, Rec. p. I-2939
Solution : Recours en constatation de manquement : obtention
Identifiant CELEX : 61998CJ0016
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2000:541
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Sur les parties

Texte intégral

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