Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 17 décembre 2025, n° 2408010
TA Bordeaux
Rejet 17 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé qu'aucune violation des droits de la défense n'était constituée, car le requérant a eu la possibilité de présenter une demande de réexamen après l'édiction de la mesure d'éloignement.

  • Rejeté
    Risques en cas de retour dans le pays d'origine

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas de risques concrets et personnels en cas de retour, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet avait pris en compte la situation personnelle du requérant, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a jugé que les décisions n'avaient pas porté une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale.

  • Rejeté
    Droit au maintien sur le territoire

    La cour a constaté que le droit au maintien avait pris fin et que la suspension de l'exécution n'était pas justifiée.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 17 déc. 2025, n° 2408010
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2408010
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 17 décembre 2025, n° 2408010