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Sur la décision
| Référence : | TJ Besançon, réf., 14 nov. 2025, n° 25/00541 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/00541 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 4 décembre 2025 |
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Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE
BESANCON
Pôle civil – Section 1
N° RG 25/00541 – N° Portalis DBXQ-W-B7J-FDUT
N° Minute 25/
Code : Copie certifiée conforme revêtue de la formule exécutoire
délivrée le
à
Copie certifiée conforme délivrée le
à
ORDONNANCE DE REFERE
Rendue le QUATORZE NOVEMBRE DEUX MIL VINGT CINQ
ENTRE :
Monsieur [V] [J], immatriculée à la CPAM du [Localité 11] sous le n° [Numéro identifiant 3]
né le [Date naissance 5] 1974 à [Localité 9], demeurant [Adresse 7]
Rep/assistant : Maître Camille BEN DAOUD de la SELARL HBB AVOCAT, avocats au barreau de BESANCON
DEMANDEUR(S) d’une part,
ET :
Monsieur [R] [L], demeurant [Adresse 4]
Rep/assistant : Maître Ariel LORACH de la SELASU LORACH – CABINET D’AVOCATS, avocats au barreau de BESANCON
Etablissement public ONIAM – Office National d’indemnisation des Accidents Médicaux ou des Affections Iatrogène et des Infections Nosocomiales, dont le siège social est sis [Adresse 13]
Rep/assistant : Maître Ludovic PAUTHIER de la SCP DUMONT – PAUTHIER, avocats au barreau de BESANCON
Etablissement public CPAM DU [Localité 11], n° de sécurité sociale de Mr [V] [J] : [Numéro identifiant 3], dont le siège social est sis [Adresse 6]
N’ayant pas constitué avocat
DEFENDEUR(S) d’autre part,
DEBATS :
L’affaire a été débattue le 28 Octobre 2025 en audience publique, tenue par :
Olivier MOLIN Président du Tribunal judiciaire de BESANCON, Juge des référés, assisté de Thibault FLEURIAU, Greffier;
DECISION :
La présente décision est rendue par ordonnance mise à disposition au greffe, réputée contradictoire et en premier ressort, par :
Olivier MOLIN Président du Tribunal judiciaire de BESANCON, Juge des référés, assisté de Thibault FLEURIAU, Greffier;
* * * * * *
EXPOSE DU LITIGE
Le 18 janvier 2021, M. [V] [J], souffrant de crises hémorroïdaires récurrentes, a subi une intervention chirurgicale par le Dr [R] [L] au sein de la polyclinique de Franche-Comté consistant en une hémorroïdectomie pédiculaire semi-fermée ainsi qu’une hémorroïdopexie circulaire par agrafage.
M. [V] [J], se plaignant de difficultés de transit persistantes, occasionnant des douleurs, a subi une nouvelle intervention chirurgicale par le Dr [L] au sein de la même clinique le 27 septembre 2021, consistant notamment en une reprise chirurgicale d’un anneau d’agrafage, ainsi qu’une anoplastie.
Par actes introductifs d’instance des 9 et 10 septembre 2025, M. [V] [J], se plaignant de la persistance des symptômes avec un phénomène de disquésie, a saisi le juge des référés du tribunal judiciaire de Besançon, d’une demande dirigée contre M. [R] [L] et l’établissement public ONIAM, la CPAM du [Localité 11] régulièrement appelée à la cause, afin d’obtenir une expertise médicale sur l’origine de ses séquelles, en particulier pour déterminer si les soins et actes médicaux pratiqués par le Dr [L] ont été conformes aux règles l’art et aux données acquises de la science, ainsi que pour évaluer son préjudice corporel.
À l’audience du 28 octobre 2025, les parties régulièrement représentées s’en sont remises oralement à leurs écritures.
M. [V] [J] maintient sa demande d’expertise judiciaire.
M. [R] [L] s’oppose à la demande d’expertise et sollicite la condamnation de M. [J] à lui verser la somme de 1500 euros au titre des frais irrépétibles.
L’établissement public ONIAM ne s’oppose pas à la demande d’expertise.
La CPAM du [Localité 11] n’a pas constitué avocat.
Il est renvoyé, pour l’exposé des moyens des parties, à leurs écritures, conformément aux dispositions de l’article 455 du code de procédure civile.
MOTIFS DE LA DÉCISION
Les dispositions de l’article 145 du code de procédure civile permettent au juge des référés d’ordonner une expertise s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige.
Pour justifier de l’existence d’un préjudice consécutif aux interventions chirurgicales des 18 janvier et 27 septembre 2021, M. [V] [J] verse aux débats un certificat médical établi le 15 avril 2025 par son médecin généraliste, qui indique notamment avoir reçu son patient en consultation le 6 juillet 2021 et avoir constaté que s’il ne présentait pas de douleur pendant l’exonération, celle-ci était fractionnée, avec une sténose probable. Ce médecin ajoute avoir revu M. [J] le 26 janvier 2024, celui-ci se plaignant de ballonnements, de douleurs abdominales, avec des exonérations difficiles et des fausses envies ; que le 7 décembre 2024, le patient présentait toujours des signes de dyschésie : rectorragies de faible abondance deux fois par mois environ, des fausses envies, tenesmes et émissions de glaires.
Une coloscopie a été réalisée le 27 mars 2025, qui conclut à l’absence d’anomalie endoluminale du cadre colorectal, mais constate une cicatrice d’hémorroïdectomie fibreuse, légèrement sténosée et irritée.
Ces éléments suffisent à établir l’existence d’une symptomatologie affectant le patient dans ses conditions d’existence, pouvant être la conséquence des interventions chirurgicales pratiquées les 18 janvier et 27 septembre 2021 par le Dr [L].
Dans ces conditions, M. [V] [J] justifie d’un motif légitime à organiser une expertise judiciaire, conformément au dispositif de la présente décision, tous droits et moyens des parties réservés.
En l’absence de partie perdante, M. [V] [J], demandeur à l’expertise, est condamné aux dépens.
PAR CES MOTIFS
Le juge des référés,
ORDONNE une expertise médicale de M. [V] [J], tous droits et moyens des parties réservés,
COMMET pour y procéder le Dr [D] [I], expert judiciaire auprès de la cour d’appel de Lyon, demeurant [Adresse 8] (tél : [XXXXXXXX02] ; courriel : [Courriel 12]),
avec faculté de s’adjoindre, en cas de besoin, tout spécialiste de son choix mais seulement dans une spécialité distincte de la sienne, et avec pour mission de se faire communiquer, par les parties ou les tiers, tous documents utiles (en particulier le dossier médical complet de M. [V] [J], y compris le certificat médical initial et les documents relatifs à l’état antérieur), de recueillir des informations écrites ou orales de toutes personnes, sauf à ce que soient précisés leurs noms, prénoms, demeure et profession ainsi que, s’il y a lieu, leur lien de parenté ou d’alliance avec les parties, de subordination à leur égard, de collaboration ou de communauté d’intérêts avec elles, à l’effet de :
1- examiner M. [V] [J]
demeurant [Adresse 7], ayant pour avocat Me Camille Ben Daoud ([XXXXXXXX01] – [Courriel 10])
2- prendre connaissance de son entier dossier médical, y compris les comptes rendus opératoires détenus par le Dr [R] [L] et la polyclinique de Franche-Comté,
3- déterminer l’état médical présenté par M. [V] [J] avant les actes critiqués des 18 janvier et 27 septembre 2021,
4- dire si les préjudices subis sont directement imputables à un acte de prévention, de diagnostic ou de soins et lequel,
5 – dire quelles sont les causes possibles du dommage et rechercher si d’autres pathologies, l’âge du patient ou la prise d’un traitement antérieur particulier ont pu interférer sur les événements à l’origine des séquelles et expliquer en quoi elles ont pu interférer,
6- déterminer si les opérations réalisées par le Dr [R] [L], et plus généralement les soins prodigués au cours de l’hospitalisation à la polyclinique de Franche-Comté, ont été consciencieux, attentifs, et conformes aux données acquises de la science à l’époque des faits et, dans la négative analyser de façon détaillée et motivée la nature des erreurs, imprudence, manque de précaution nécessaire, négligence, maladresses ou autres défaillances relevées,
7- décrire en détail les lésions que M. [V] [J] impute aux interventions chirurgicales pratiquées par le Dr [R] [L] ainsi que leur évolution et les traitements appliqués, en précisant le cas échéant, les durées exactes d’hospitalisation et, pour chaque période d’hospitalisation, le nom de l’établissement, les services concernés et la nature des soins,
8- déterminer quelles sont les lésions en relation directe et certaine avec les opérations pratiquées par le Dr [R] [L] ; décrire, le cas échéant, la capacité antérieure aux faits en discutant et en évaluant ces anomalies,
9- indiquer si les manquements éventuellement constatés ont fait perdre à M. [V] [J] une chance sérieuse de se soustraire aux complications survenues ; dans l’affirmative déterminer l’ampleur de la chance perdue,
10- indiquer si les dommages subis par M. [V] [J] ont un rapport avec son état initial, ou l’évolution prévisible de cet état,
11- préciser si les dommages constituent une conséquence anormale d’un acte médical ou chirurgical pratiqué sur M. [V] [J] au regard de son état initial, ou de l’évolution prévisible de cet état ; indiquer si les actes présentaient un risque connu auquel il était particulièrement exposé ; dire dans l’affirmative, quelle était l’importance de ce risque,
12- dire si les dossiers médicaux et les informations recueillies permettent de savoir si M. [V] [J] a été informé des conséquences normalement prévisibles des soins et interventions dont il a fait l’objet et s’il a été ainsi mis à même de formuler un consentement éclairé ; préciser s’il a reçu toutes les informations sur l’existence de risques, même faibles, de complications susceptibles de se produire ; indiquer si le défaut d’information éventuellement relevé a fait perdre à M. [V] [J] une chance sérieuse de se soustraire au risque qui s’est réalisé et dans l’affirmative, préciser, en pourcentage, l’importance de cette perte de chance ; donner un avis sur l’évolution prévisible de l’état de M. [V] [J] s’il avait renoncé aux soins et interventions dont il a fait l’objet ;
13- si une infection devait être relevée, préciser si les mesures d’asepsie ont été correctement respectées à la polyclinique de Franche-Comté ; préciser si l’éventuelle infection peut être qualifiée de nosocomiale et si elle pouvait raisonnablement être évitée, puis distinguer lors de l’évaluation des préjudices, ceux en rapport exclusif avec cette infection à l’exclusion des séquelles imputables à l’état initial du patient, ou à d’autres causes ou pathologies,
14- dire s’il résulte de l’opération en cause un handicap dans les actes essentiels de la vie quotidienne, dans les activités familiales, dans les activités de loisir alléguées ou dans les activités professionnelles,
15 – déterminer la durée des périodes pendant lesquelles M. [V] [J] a subi un déficit fonctionnel temporaire, total ou partiel, et fixer, le cas échéant, pour chacune de ces périodes, le taux de déficit fonctionnel,
16 – fixer la date de consolidation,
17 – chiffrer, en cas d’atteinte permanente d’une ou plusieurs fonctions, le taux du déficit fonctionnel permanent,
18 – dire si, malgré le déficit fonctionnel permanent subi par la victime, celle-ci est médicalement apte à reprendre l’activité professionnelle qu’elle exerçait avant les opérations; le cas échéant, fournir tous éléments d’appréciation sur l’incidence professionnelle du déficit fonctionnel permanent,
19 – dire si M. [V] [J] a subi un préjudice scolaire, universitaire ou de formation et, dans l’affirmative, préciser en quoi a consisté ce préjudice,
20 – décrire les souffrances endurées du fait des interventions du Dr [R] [L] et les évaluer selon une échelle de 0 à 7/7,
21 – donner son avis sur l’existence, la nature et l’importance du préjudice esthétique, tant avant qu’après la consolidation, et l’évaluer selon une échelle de 0 à 7/7,
22 – procéder de même pour le préjudice d’agrément,
23 – dire si l’état de M. [V] [J] est susceptible de modification en aggravation ou amélioration ; dans l’affirmative, fournir au tribunal toutes précisions utiles sur cette évolution, son degré de probabilité et, dans le cas où un nouvel examen serait nécessaire, indiquer dans quel délai il devra y être procédé,
24 – le cas échéant,
A – dire si l’aide d’une tierce personne est indispensable au domicile ; dans l’affirmative, indiquer la qualification de la tierce personne et préciser pour quels actes de la vie courante et pendant quelle durée quotidienne cette aide est indispensable,
B – dire comment la victime est ou doit être appareillée ; décrire les prothèses, orthèses ou aides techniques nécessaires, leur incidence sur la capacité fonctionnelle et, éventuellement, la fréquence de leur renouvellement,
C – dire si des soins postérieurs à la consolidation sont ou seront nécessaires ; dans l’affirmative, en indiquer la nature, la quantité et la périodicité éventuelle de leur renouvellement,
D – dire si le logement de la victime doit être aménagé et, dans l’affirmative, indiquer les travaux d’aménagement à effectuer,
E – dire si l’état de la victime justifie un aménagement de son véhicule et, le cas échéant, préciser la nature des aménagements nécessaires,
F – donner son avis sur l’existence et l’importance d’un préjudice sexuel et d’un préjudice d’établissement,
DIT que l’expert devra communiquer une note de synthèse dans un délai de quatre mois à compter du jour où il aura été saisi de sa mission,
DIT que l’expert déposera son rapport écrit définitif au greffe de ce tribunal (service des expertises) dans un délai de six mois à compter du jour où il aura été saisi de sa mission, soit deux mois après communication de sa note de synthèse et après réponses aux dires des parties qui auront un mois pour les adresser à l’expert,
RAPPELLE que l’article 173 du code de procédure civile fait obligation à l’expert d’adresser copie du rapport à chacune des parties et de faire mention de cette formalité sur l’original,
COMMET le magistrat chargé du contrôle des expertises pour suivre et contrôler les opérations de l’expert désigné ci-dessus et pour statuer sur toute difficulté d’exécution,
SUBORDONNE l’exécution de cette mesure d’instruction à la consignation préalable par M. [V] [J] d’une avance de débours à valoir sur la rémunération de l’expert de 2 000 euros, dans un délai de forclusion expirant le 14 décembre 2025,
RAPPELLE que ledit versement devra être effectué entre les mains du régisseur de ce tribunal et qu’à défaut de consignation dans ce délai impératif, la désignation de l’expert sera caduque et privée de tout effet conformément aux dispositions de l’article 271 du code de procédure civile,
DIT qu’à l’issue de la première réunion d’expertise, l’expert devra communiquer aux parties et au juge chargé du suivi des expertises un état prévisionnel de ses frais et honoraires et devra, en cas d’insuffisance de la provision consignée, demander la consignation d’une provision supplémentaire,
DIT qu’en application de l’article 282 du code de procédure civile, l’expert adressera également aux parties un exemplaire de sa demande de rémunération par tout moyen permettant d’en établir la réception, à charge pour elles de communiquer à l’expert et au juge chargé de contrôler les mesures d’instruction leurs observations écrites dans un délai de 15 jours,
DIT qu’à l’issue de la première réunion d’expertise, l’expert devra communiquer aux parties et au juge chargé du suivi des expertises un état prévisionnel de ses frais et honoraires et devra, en cas d’insuffisance de la provision consignée, demander la consignation d’une provision supplémentaire,
DIT qu’en application de l’article 282 du code de procédure civile, l’expert adressera également aux parties un exemplaire de sa demande de rémunération par tout moyen permettant d’en établir la réception, à charge pour elles de communiquer à l’expert et au juge chargé de contrôler les mesures d’instruction leurs observations écrites dans un délai de 15 jours,
CONDAMNE M. [V] [J] aux dépens.
Le Greffier, Le Président,
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