Tribunal Judiciaire de Lyon, Referes civils, 3 février 2025, n° 24/02089
TJ Lyon 3 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des loyers et charges

    La cour a constaté que la société JORDAV ne justifiait pas avoir apuré les sommes dues, rendant ainsi la résiliation du bail et l'expulsion légitimes.

  • Accepté
    Créance d'arriérés de loyers et charges

    La cour a jugé que la créance était fondée et a ordonné le paiement de la somme due.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due jusqu'à la libération des lieux

    La cour a ordonné le paiement d'une indemnité d'occupation équivalente au loyer jusqu'à la libération effective des lieux.

  • Accepté
    Frais non inclus dans les dépens

    La cour a jugé équitable de condamner la société JORDAV à verser une somme pour couvrir ces frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la SCI SEVEN SEVENTY à la SARL JORDAV, la demanderesse sollicite la constatation de la résiliation d'un bail dérogatoire, l'expulsion de la défenderesse, le paiement de loyers et charges impayés, ainsi qu'une indemnité d'occupation. Les questions juridiques posées concernent la validité de la clause résolutoire et le montant des arriérés dus. Le tribunal constate que la clause résolutoire est acquise, ordonne l'expulsion de la SARL JORDAV dans un délai d'un mois, et condamne cette dernière à payer 5 185,76 € pour les loyers impayés, une indemnité d'occupation, ainsi que 800 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Lyon, réf. civils, 3 févr. 2025, n° 24/02089
Numéro(s) : 24/02089
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "conditionnelle" ordonnée en référé avec suspension des effets de la clause résolutoire
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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