Entrée en vigueur le 11 mars 2017
Est créé par : Ordonnance n°2017-303 du 9 mars 2017 - art. 3
Une décision qui ne peut plus faire l'objet d'une voie de recours ordinaire pour la partie relative au constat de l'existence et de l'imputation d'une pratique anticoncurrentielle, prononcée par une autorité de concurrence ou par une juridiction de recours d'un autre Etat membre de l'Union européenne à l'égard d'une personne physique ou morale, constitue un moyen de preuve de la commission de cette pratique.
Lorsqu'une décision définitive de la Commission, statuant sur les accords, décisions ou pratiques relevant de l'article 101 ou 102 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, a constaté une pratique anticoncurrentielle prévue à ces articles et imputé cette pratique à une personne physique ou morale mentionnée à l'article L. 481-1, la juridiction nationale saisie d'une action en dommages et intérêts du fait de cette pratique ne peut, conformément au paragraphe 1 de l'article 16 du règlement (CE) n° 1/2003 du Conseil du 16 décembre 2002 relatif à la mise en œuvre des règles de concurrence prévues aux articles 81 et 82 du traité instituant la Communauté économique européenne, devenus articles 101 et 102 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, prendre une décision qui irait à l'encontre de la décision adoptée par la Commission.
[…] bien que potentiellement restrictif, remplit les conditions de l'article 101, paragraphe 3, du TFUE, et de l'article L.420-4 du code de commerce, à savoir un accord : « qui contribuent à améliorer la production ou la distribution des produits ou à promouvoir le progrès technique ou économique, […] n° 22-22.610 Autorité de la concurrence, Décision 24-D-02 du 6 février 2024 CJUE, 13 février 1979, […] 12 février 2013, n° 12-13.603 Article L.430-9 du code de commerce Articles L.430-2 et suivants du code de commerce Article L.430-10 du code de commerce Article L.464-2 du code de commerce Article L.420-6 du code de commerce Article L.481-2 du code […] de commerce Article L.341-2 du code de commerce ; […]
Lire la suite…Droits de diffusion des événements sportifs et abus de position dominante Droit du sport Aux termes de l'article L. 481-2 du Code de commerce, une pratique anticoncurrentielle mentionnée à l'article L. 481-1 est présumée établie de manière irréfragable à l'égard de... CJUE : assurance automobile, fausse déclaration et indemnisation Droit routier / Responsabilité accidents de la route Un litige oppose l'assureur Matmut à deux personnes physiques, l'assureur de l'une d'elles et le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO). La question se...
Lire la suite…[…] 21/ 02 /[…]23 […] conformément aux articles L . […]. 153- 2 du Code de commerce : que la société Brandeis Fiducie, […] 2 . […] nous rappellerons que l'article L. 481-2 du code de commerce dispose qu' < une pratique anticoncurrentielle mentionnée à l'article L. 481 -1 est présumée établie de manière irréfragable à l'égard de la personne physique ou morale désignée au même article dès lors que son existence et […]
[…] PAGE 2 15 EME CHAMBRE […] Vu les articles L 481-1 et suivants du Code de commerce […] Vu les articles L 481-2 et L 420-1 du Code de commerce
[…] - les dispositions des articles L. 481-1, L. 481-2, L. 481-3, L. 481-4, L. 481-5 et L. 481-7 du code de commerce transposant la directive « dommage » ne sont pas applicables ; […] Aux termes de l'article L. 482-1 du même code dans la même rédaction : « L'action en dommages et intérêts fondée sur l'article L. 481-1 se prescrit à l'expiration d'un délai de cinq ans. Ce délai commence à courir du jour où le demandeur a connu ou aurait dû connaître de façon cumulative : / 1° Les actes ou faits imputés à l'une des personnes physiques ou morales mentionnées à l'article L. 481-1 et le fait qu'ils constituent une pratique anticoncurrentielle ; / 2° Le fait que cette pratique lui cause un dommage ; […]
S'agissant, d'abord, de la charge probatoire, le TAE fait une application stricte de l'article L. 481-2 du code de commerce qui prévoit une présomption irréfragable de la mise en œuvre d'une pratique anticoncurrentielle lorsqu'une décision de condamnation de l'Autorité de la concurrence est devenue définitive. Le tribunal rappelle par ailleurs que le fait que la décision de condamnation de l'Autorité de la concurrence soit issue d'une transaction en application de l'article L. 464-2 III du code de commerce ne rend pas inopérant le caractère irréfragable de la présomption. […] Or, […]
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