Entrée en vigueur le 1 janvier 2002
Est codifié par : Loi 92-686 1992-07-22
Modifié par : Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002
L'usage frauduleux du sceau de l'Etat, des timbres nationaux ou des poinçons servant à marquer des matières d'or, d'argent ou de platine est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende.
Albert Ouvre, député, publiée au JO Débat chambre des députés du 15 décembre 1920) ou de la falsification et de l'emploi frauduleux des sceaux authentiques, timbres et cachets de l'Etat (art. 444-1, 444-2 et 444-3 du code pénal). L'utilisation signalée par l'honorable parlementaire paraît tomber sous le coup des dispositions ci-dessus rappelées dès lors qu'une association de droit privé ne peut être regardée comme une autorité publique ayant qualité pour signer des documents ou actes authentifiés par un sceau ou cachet officiel.
Lire la suite…Albert Ouvre, député, publiée au JO débat chambre des députés du 15 décembre 1920) ou de la falsification et de l'emploi frauduleux des sceaux authentiques, timbres et cachets de l'Etat (articles 444-1, 444-2 et 444-3 du code pénal). L'utilisation signalée par l'honorable parlementaire parait tomber sous le coup des dispositions ci-dessus rappelées dès lors qu'une association de droit privé ne peut être regardée comme une autorité publique ayant qualité pour signer des documents ou actes authentifiés par un sceau ou cachet officiel.
Lire la suite…[…] Sur le cinquième moyen de cassation, pris de la violation des articles 441-1 et 444-2 du Code pénal ; […] Sur le sixième moyen de cassation, pris de la violation des articles 313-1 et 313-2 du Code pénal ;
Application par la jurisprudence Nota bene — Art. 444-2 CP: la jurisprudence retient l'infraction dès qu'est matériellement caractérisée la fabrication, l'apposition, l'usage ou la détention en vue de l'usage d'une marque de l'autorité publique (sceau, timbre, poinçon, etc.) contrefaite ou falsifiée, et que l'auteur en a connaissance. C'est une infraction dite « formelle »: aucun préjudice concret n'a à être démontré, l'usage étant consommé par la simple présentation du document/objet porteur de la marque pour produire un effet juridique.
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