Cour d'appel de Montpellier, 5e chambre civile, 9 décembre 2025, n° 25/01160
CA Montpellier 9 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un moyen sérieux de réformation

    La cour a estimé que, même si un risque sérieux de réformation existe, cela ne justifie pas l'arrêt de l'exécution provisoire, car cette compétence appartient au premier président.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que l'appelant n'a pas produit de justificatifs de ses revenus et que sa situation personnelle ne démontre pas une incapacité d'exécuter la décision ou l'existence de conséquences manifestement excessives.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 5e ch. civ., 9 déc. 2025, n° 25/01160
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 25/01160
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code des assurances
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