CAA de BORDEAUX, 5ème chambre - formation à 3, 27 avril 2017, 15BX01405, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers
Rejet 26 février 2015
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CAA Bordeaux
Rejet 27 avril 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Modifications substantielles du projet

    La cour a jugé que les modifications apportées au projet changent la conception générale, nécessitant un nouveau permis de construire.

  • Rejeté
    Application de l'article L. 123-1-9 du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que la distance d'implantation ne pouvait pas être considérée comme une adaptation mineure, car elle ne respecte pas les exigences de l'article Nt1 6 du plan local d'urbanisme.

  • Rejeté
    Illégalité de l'article Nt1 6 du plan local d'urbanisme

    La cour a jugé que la règle d'éloignement est justifiée par la préservation des caractéristiques des espaces naturels et n'est pas entachée d'erreur manifeste.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la SARL l'Anse des Pins qui contestait le jugement du tribunal administratif de Poitiers ayant rejeté sa demande d'annulation d'un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Georges d'Oléron. La SARL soutenait que les modifications apportées à son projet de construction n'étaient pas substantielles et que le refus fondé sur le non-respect de la distance réglementaire de 10 mètres par rapport à l'alignement de la voie communale n'était pas justifié, plaidant pour une adaptation mineure des règles d'urbanisme. La commune défendait le refus en arguant que le projet modifié devait respecter les nouvelles règles d'urbanisme et ne pouvait bénéficier d'une adaptation mineure. La cour a confirmé le jugement du tribunal administratif, estimant que les modifications apportées au projet initial nécessitaient un nouveau permis de construire et devaient se conformer au plan local d'urbanisme en vigueur. La cour a jugé que le projet ne pouvait bénéficier d'une adaptation mineure et a rejeté l'argument d'illégalité de la règle d'urbanisme contestée. En conséquence, la requête de la SARL l'Anse des Pins a été rejetée et elle a été condamnée à payer à la commune une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch. - formation à 3, 27 avr. 2017, n° 15BX01405
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 15BX01405
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 26 février 2015, N° 1201077
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034526912

Sur les parties

Texte intégral

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