CAA de BORDEAUX, 6ème chambre, 20 juin 2023, 23BX00020, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 17 décembre 2015
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TA Bordeaux
Rejet 12 octobre 2022
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CAA Bordeaux
Rejet 20 juin 2023
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CAA Bordeaux
Rejet 20 juin 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le requérant ne présentait aucun élément nouveau par rapport à son argumentation initiale, justifiant ainsi le rejet de ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a constaté qu'aucun élément nouveau n'était présenté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public

    La cour a jugé que le préfet avait correctement appliqué la loi en tenant compte des condamnations pénales du requérant.

  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis par l'administration.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que le requérant ne prouvait pas l'existence de relations suivies avec ses enfants, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le requérant ne présentait aucun élément nouveau par rapport à son argumentation initiale, justifiant ainsi le rejet de ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a constaté qu'aucun élément nouveau n'était présenté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public

    La cour a jugé que le préfet avait correctement appliqué la loi en tenant compte des condamnations pénales du requérant.

  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis par l'administration.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que le requérant ne prouvait pas l'existence de relations suivies avec ses enfants, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le requérant ne présentait aucun élément nouveau par rapport à son argumentation initiale, justifiant ainsi le rejet de ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a constaté qu'aucun élément nouveau n'était présenté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public

    La cour a jugé que le préfet avait correctement appliqué la loi en tenant compte des condamnations pénales du requérant.

  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis par l'administration.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que le requérant ne prouvait pas l'existence de relations suivies avec ses enfants, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes du requérant.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 6e ch., 20 juin 2023, n° 23BX00020
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX00020
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 12 octobre 2022, N° 2202941
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047708613

Sur les parties

Texte intégral

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