Cour Administrative d'Appel de Marseille, 6ème chambre - formation à 3, 19 décembre 2011, 10MA00087, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier 25 mars 2005
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CAA Marseille
Annulation 12 février 2007
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CAA Marseille
Rejet 12 février 2007
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CAA Marseille
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CAA Marseille 13 juin 2007
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CE
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CE
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CAA Marseille
Réformation 19 décembre 2011
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CE
Annulation 27 février 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a estimé que la résiliation de la convention était justifiée et que la COMMUNE DE BEZIERS ne pouvait pas revendiquer des créances pour la période postérieure à la résiliation.

  • Rejeté
    Préjudice subi suite à la résiliation de la convention

    La cour a jugé que la COMMUNE DE BEZIERS n'a pas prouvé l'existence d'un déséquilibre financier causé par la résiliation de la convention, et que les reversements perçus pendant l'exécution de la convention avaient largement compensé ses investissements.

  • Rejeté
    Responsabilité de la commune de Villeneuve-lès-Béziers

    La cour a conclu que la résiliation de la convention était fondée sur des motifs d'intérêt général et que la COMMUNE DE BEZIERS n'avait pas subi de préjudice spécifique.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande, la commune de Villeneuve-lès-Béziers n'étant pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La COMMUNE DE BEZIERS a demandé l'annulation d'un jugement du Tribunal administratif de Montpellier qui avait déclaré nulle une convention avec la commune de Villeneuve-lès-Béziers et rejeté sa demande d'indemnité. La juridiction de première instance a considéré que la convention était entachée d'irrégularités. La cour d'appel, après avoir annulé ce jugement, a examiné la validité de la convention et a conclu que, bien que des vices affectent le consentement, ils ne justifiaient pas l'annulation du contrat. Elle a également constaté que la résiliation de la convention par Villeneuve-lès-Béziers était fondée sur des motifs d'intérêt général et a rejeté la demande de BEZIERS. La cour d'appel a donc confirmé le jugement du tribunal administratif.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 6e ch. - formation à 3, 19 déc. 2011, n° 10MA00087
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 10MA00087
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 28 décembre 2009, N° 304802
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025147426

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2009-14 du 7 janvier 2009
  2. Code général des collectivités territoriales
  3. Code de justice administrative
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