Cour administrative d'appel de Marseille, 8e chambre, 22 juin 2020, n° 19MA01887
CAA Marseille
Rejet 22 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les moyens soulevés ne comportaient aucun développement nouveau et a donc écarté cette argumentation.

  • Rejeté
    Erreur de fait dans l'arrêté

    Bien qu'une erreur de fait ait été constatée, la cour a jugé qu'elle n'avait pas d'incidence sur la légalité de l'arrêté, qui était également justifié par la disponibilité des soins nécessaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que Monsieur Y n'a pas établi qu'il ne pouvait pas recevoir les soins nécessaires dans son pays d'origine, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que ce moyen ne pouvait être retenu, car Monsieur Y n'a pas prouvé l'indisponibilité des soins dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les moyens soulevés ne comportaient aucun développement nouveau et a donc écarté cette argumentation.

  • Rejeté
    Erreur de fait dans l'arrêté

    Bien qu'une erreur de fait ait été constatée, la cour a jugé qu'elle n'avait pas d'incidence sur la légalité de l'arrêté, qui était également justifié par la disponibilité des soins nécessaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que Monsieur Y n'a pas établi qu'il ne pouvait pas recevoir les soins nécessaires dans son pays d'origine, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que ce moyen ne pouvait être retenu, car Monsieur Y n'a pas prouvé l'indisponibilité des soins dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que les moyens soulevés ne comportaient aucun développement nouveau et a donc écarté cette argumentation.

  • Rejeté
    Erreur de fait dans l'arrêté

    Bien qu'une erreur de fait ait été constatée, la cour a jugé qu'elle n'avait pas d'incidence sur la légalité de l'arrêté, qui était également justifié par la disponibilité des soins nécessaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que Monsieur Y n'a pas établi qu'il ne pouvait pas recevoir les soins nécessaires dans son pays d'origine, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que ce moyen ne pouvait être retenu, car Monsieur Y n'a pas prouvé l'indisponibilité des soins dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance juridique

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 8e ch., 22 juin 2020, n° 19MA01887
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA01887

Sur les parties

Texte intégral

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