Cour administrative d'appel de Marseille, 7e chambre, 3 juillet 2020, n° 20241
CAA Marseille
Non-lieu à statuer 3 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que le jugement attaqué exposait de manière suffisamment précise les éléments ayant conduit à l'annulation de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Non-respect des études d'impact

    La cour a jugé que les problématiques d'imperméabilité et de stabilité avaient été prises en compte et que les études étaient suffisantes.

  • Autre
    Conséquences irréparables du jugement

    La cour a jugé que les conclusions à fin de sursis à exécution étaient devenues sans objet suite à la décision sur le fond.

  • Accepté
    Frais exposés par la société Oriente Environnement

    La cour a décidé que les requérants devaient verser des frais à la société Oriente Environnement, car ils n'étaient pas les parties gagnantes.

Résumé par Doctrine IA

La société Oriente Environnement avait demandé au préfet de la Haute-Corse l'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux et de terres amiantifères. Le préfet avait refusé cette autorisation par un arrêté du 15 novembre 2016. Le tribunal administratif de Bastia a annulé cet arrêté et accordé l'autorisation à la société, assortie de prescriptions à déterminer par le préfet.

Un collectif d'opposants a fait appel de ce jugement, demandant l'annulation des articles accordant l'autorisation et le sursis à exécution. La cour d'appel de Marseille a rejeté la requête du collectif.

La cour a estimé que le tribunal administratif avait correctement annulé l'arrêté préfectoral, considérant que les doutes soulevés quant à l'hydrogéologie et la qualité géotechnique du site avaient été levés par la société pétitionnaire. Elle a également jugé que le tribunal n'avait pas commis d'irrégularité en délivrant directement l'autorisation sans reprendre l'enquête publique, et que les informations fournies au public étaient suffisantes. La cour a confirmé la décision du tribunal administratif, rejetant les arguments des opposants concernant la motivation de l'arrêté, la procédure, la maîtrise foncière, les garanties financières, l'étude d'impact, la compatibilité avec les plans de gestion des déchets, et les impacts environnementaux.

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Commentaire1

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1De l’intérêt des expertises et contre-expertises techniques en matière de contentieux des installations de stockage de déchets
Transitions - Landot & associés · 6 juillet 2020
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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 7e ch., 3 juil. 2020, n° 20241
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 20241

Sur les parties

Texte intégral

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