CAA de NANTES, 5ème chambre, 24 juin 2025, 23NT02635, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes
Rejet 3 juillet 2023
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CAA Nantes
Annulation 24 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Intérêt à agir en tant que voisine immédiate

    La cour a reconnu que M me D… avait un intérêt légitime à contester l'autorisation en tant que voisine immédiate.

  • Accepté
    Dossier de demande incomplet

    La cour a constaté que le dossier ne respectait pas les exigences du code de l'urbanisme, ce qui a pu affecter l'appréciation de la légalité de l'autorisation.

  • Rejeté
    Fraude dans le dossier de demande

    La cour a jugé que les éléments présentés ne caractérisaient pas une fraude, et que l'autorisation ne pouvait pas être annulée sur ce fondement.

  • Accepté
    Méconnaissance des caractéristiques architecturales

    La cour a constaté que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme concernant la surface maximale des toitures terrasses, justifiant l'annulation de l'autorisation.

  • Accepté
    Méconnaissance des règles d'urbanisme

    La cour a jugé que l'autorisation accordée ne respectait pas les règles relatives à la surface des toitures terrasses, entraînant son annulation.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune une somme pour couvrir les frais exposés par M me D… en raison de la décision favorable rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A D conteste l'arrêté du 4 décembre 2019 du maire de Trébeurden, qui ne s'est pas opposé à l'extension d'une maison, en invoquant des vices de procédure et des violations des règles d'urbanisme. Le tribunal administratif de Rennes a rejeté sa demande, considérant que la requête était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En appel, la cour a examiné la légalité de l'affichage de l'autorisation et la conformité du dossier de déclaration préalable. Elle a conclu que l'affichage n'était pas prouvé et que le dossier, bien que présentant des insuffisances, ne faussait pas l'appréciation du maire. Cependant, elle a constaté que l'autorisation méconnaissait les règles sur les toitures terrasses, entraînant l'annulation partielle de l'arrêté. La cour a donc infirmé le jugement de première instance et a annulé l'arrêté en partie, tout en condamnant la commune à verser 1 500 euros à M me D.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 24 juin 2025, n° 23NT02635
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 23NT02635
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 3 juillet 2023, N° 2004807
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051794291

Sur les parties

Texte intégral

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