Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 22 janvier 2026, n° 25NT01906
TA Rennes
Rejet 9 avril 2025
>
CAA Nantes
Rejet 13 octobre 2025
>
CAA Nantes
Rejet 15 décembre 2025
>
CAA Nantes
Rejet 15 décembre 2025
>
CAA Nantes
Rejet 22 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le moyen était manifestement dépourvu de fondement, car Monsieur A… n'a pas apporté d'élément nouveau pour justifier sa demande.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de Monsieur A…, qui ne justifie pas d'attaches familiales en France.

  • Rejeté
    Refus de titre de séjour

    La cour a confirmé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations légales en raison de la situation de Monsieur A… en France.

  • Rejeté
    Délivrance d'un titre de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête était manifestement dépourvue de fondement.

  • Rejeté
    Autorisation provisoire de séjour

    La cour a jugé que cette demande était également sans fondement, en raison du rejet des demandes précédentes.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… conteste le jugement du tribunal administratif de Rennes qui a annulé partiellement l'arrêté du préfet du Finistère, mais a rejeté ses autres demandes concernant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La cour d'appel examine si le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation et si l'obligation de quitter le territoire porte atteinte à la vie privée de M. A… selon l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La cour d'appel confirme le jugement de première instance, considérant que M. A… n'apporte pas d'éléments nouveaux et que la décision du préfet ne constitue pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Par conséquent, la requête de M. A… est rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, juge des réf., 22 janv. 2026, n° 25NT01906
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 25NT01906
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 9 avril 2025, N° 2500314
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Nantes, Juge des référés, 22 janvier 2026, n° 25NT01906