CAA de PARIS, 8ème chambre, 3 juin 2025, 24PA03515, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil
Rejet 2 mai 2022
>
TA Montreuil 28 novembre 2022
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Annulation 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024
>
TA Montreuil
Rejet 9 juillet 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que les offres de reclassement ne comportaient pas les mentions requises par le code du travail, rendant ainsi le reclassement imprécis et méconnaissant l'obligation de l'employeur.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que la société n'a pas satisfait à son obligation de reclassement, ce qui justifie l'annulation de la décision de la ministre.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a décidé de mettre à la charge de la société HetM E… F… le versement d'une somme à Madame D… pour couvrir ses frais, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par M me D, qui contestait le jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté sa demande d'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. La juridiction de première instance a estimé que la société HetM E F avait respecté ses obligations de reclassement. En revanche, la cour d'appel a constaté que les offres de reclassement n'étaient pas suffisamment précises, ne respectant pas les exigences du code du travail, notamment en ce qui concerne la mention des critères de départage et la nature des contrats. Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement du tribunal administratif, annulé la décision ministérielle et condamné la société HetM E F à verser 300 euros à M me D.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Social : précisions jurisprudentielles sur la consultation du CSE concernant les conséquences environnementales d’un projet de déménagementAccès limité
www.actu-juridique.fr · 11 juin 2023

2Accord sur la transition écologique et le dialogue social en entreprise
CMS · 25 mai 2023

3Accord sur la transition écologique et le dialogue social en entreprise : un outil au service des acteurs sociaux
CMS Francis Lefebvre · 25 mai 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 3 juin 2025, n° 24PA03515
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA03515
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 9 juillet 2024, N° 2300986
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051689238

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 8ème chambre, 3 juin 2025, 24PA03515, Inédit au recueil Lebon