Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 19 mars 2026, n° 25PA06555
TA Melun
Rejet 11 décembre 2025
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CAA Paris
Rejet 19 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en confirmant que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation de pouvoir pour signer les décisions administratives.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des considérations de droit et de faits suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de manière appropriée, tenant compte de la situation personnelle de M. C…

  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée par rapport aux raisons justifiant l'éloignement.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en confirmant que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation de pouvoir pour signer les décisions administratives.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des considérations de droit et de faits suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de manière appropriée, tenant compte de la situation personnelle de M. C…

  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée par rapport aux raisons justifiant l'éloignement.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en confirmant que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation de pouvoir pour signer les décisions administratives.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des considérations de droit et de faits suffisantes pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de manière appropriée, tenant compte de la situation personnelle de M. C…

  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée par rapport aux raisons justifiant l'éloignement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de M. C…

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 19 mars 2026, n° 25PA06555
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA06555
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 11 décembre 2025, N° 2509066
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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