Cour administrative d'appel de Paris, Juge des référés, 4 mars 2026, n° 24PA04379
TA Paris 26 août 2024
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TA Melun
Rejet 23 septembre 2024
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CAA Paris
Rejet 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Rejet de la demande d'aide juridictionnelle

    La cour a constaté que la demande d'aide juridictionnelle avait déjà été rejetée par le bureau d'aide juridictionnelle, rendant la demande d'admission provisoire sans fondement.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a estimé que les arguments avancés ne remettent pas en cause l'analyse et la motivation du tribunal administratif.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les moyens soulevés ne justifient pas une annulation de la décision.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a noté l'absence d'arguments pertinents pour soutenir ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que ce moyen n'était pas étayé par des arguments pertinents.

  • Rejeté
    Disproportion de la durée de l'interdiction

    La cour a jugé que ce moyen ne remettait pas en cause la décision du tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les arguments avancés ne justifiaient pas une révision de la décision.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a jugé que les moyens soulevés ne remettent pas en cause la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a constaté que ce moyen n'était pas soutenu par des arguments pertinents.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a noté l'absence d'arguments pertinents pour soutenir ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a constaté que ce moyen n'était pas étayé par des arguments pertinents.

  • Rejeté
    Disproportion de la durée de l'interdiction

    La cour a jugé que ce moyen ne remettait pas en cause la décision du tribunal administratif.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les arguments avancés ne justifiaient pas une révision de la décision.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a jugé que la demande d'injonction n'était pas fondée en raison du rejet des autres demandes.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 4 mars 2026, n° 24PA04379
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA04379
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 23 septembre 2024, N° 2410798
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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