Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 21 mars 1972, 70-13.276, Publié au bulletin
CA Pau 28 mai 1970
>
CASS
Cassation 21 mars 1972

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Application de la garantie d'assurance automobile obligatoire

    La cour a estimé que la cour d'appel a violé le texte en restreignant l'étendue de la garantie définie par la loi, en se basant sur une clause contractuelle qui exclut le prêt de véhicules.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt de la cour d'appel qui avait exclu la garantie de l'assureur pour un accident survenu lors du prêt d'un véhicule. Le moyen invoqué se fondait sur l'article 2 du décret du 7 janvier 1959, qui impose une garantie minimale pour les contrats d'assurance des garagistes. La Cour de cassation a cassé l'arrêt, considérant que la cour d'appel avait illégalement restreint la garantie légale par une clause contractuelle. Elle a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Toulouse pour qu'il soit statué conformément à la loi.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 21 mars 1972, n° 70-13.276, Bull. civ. I, N. 90 P. 79
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 70-13276
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 1 N. 90 P. 79
Décision précédente : Cour d'appel de Pau, 28 mai 1970
Textes appliqués :
Décret 59-135 1959-01-07 ART. 2 AL. 1

Décret 59-135 1959-01-07 ART. 2 AL. 2

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006987406
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 21 mars 1972, 70-13.276, Publié au bulletin