Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 28 novembre 1972, 71-12.270, Publié au bulletin
CA Douai 5 mars 1971
>
CASS
Cassation 28 novembre 1972

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nullité des contrats de prêts

    La cour a jugé que Y..., en tant qu'avaliste, pouvait opposer la nullité des contrats de prêts au créancier, ce qui aurait pour effet de rendre les lettres de change dépourvues de cause.

Résumé par Doctrine IA

Le débiteur, Y..., conteste la décision de la cour d'appel qui a écarté son moyen de nullité des prêts, en invoquant l'article 130, alinéa 7 du code de commerce. Il soutient que la nullité des contrats de prêts entraîne celle des lettres de change, car elles en sont dépourvues de cause. La Cour de cassation casse l'arrêt, considérant que la cour d'appel n'a pas examiné la validité des contrats de prêts, ce qui constitue un défaut de base légale. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Nancy pour être réexaminée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 28 nov. 1972, n° 71-12.270, Bull. civ. IV, N. 312 P. 291
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 71-12270
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre commerciale N. 312 P. 291
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 5 mars 1971
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre commerciale ) 26/01/1971 Bulletin 1971 IV N. 27 (3) P. 28 (REJET)
Textes appliqués :
Code de commerce 130 AL. 8
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006988749
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 28 novembre 1972, 71-12.270, Publié au bulletin