Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 16 novembre 1976, 75-12.707, Publié au bulletin
CA Reims 13 mai 1975
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CASS
Rejet 16 novembre 1976

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance de la promesse de vente par Vial

    La cour d'appel a estimé que les consorts X n'avaient pas prouvé que Vial connaissait la promesse de vente au moment de la signature de l'acte, rendant ainsi la vente valide.

  • Rejeté
    Droit à la réalisation de la promesse de vente

    La cour a jugé que la vente était valable et opposable aux consorts X, ce qui empêche la réalisation de la promesse de vente.

  • Rejeté
    Faute de négligence de Vial

    La cour a considéré que les consorts X n'avaient pas prouvé la connaissance de Vial de la promesse de vente, et donc la demande de dommages-intérêts ne pouvait être accueillie.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 16 nov. 1976, n° 75-12.707, Bull. civ. III, N. 407 P. 310
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 75-12707
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 407 P. 310
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 13 mai 1975
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 3) 30/01/1974 Bulletin 1974 III N. 50 P. 37 (CASSATION)
Cour de Cassation (Chambre civile 3) 08/07/1975 Bulletin 1975 III N. 249 p. 189 (CASSATION)
Cour de Cassation (Chambre civile 3) 30/01/1974 Bulletin 1974 III N. 50 P. 37 (CASSATION)
Cour de Cassation (Chambre civile 3) 08/07/1975 Bulletin 1975 III N. 249 p. 189 (CASSATION)
Textes appliqués :
Code civil 1382
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006997220
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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